Le lymphome folliculaire, une forme de cancer du système lymphatique, demeure une maladie incurable malgré les avancées thérapeutiques. Les patients, bien que répondant initialement aux traitements, sont confrontés à des rechutes successives qui finissent par réduire l’efficacité des thérapies ultérieures.
La principale cause de décès chez les personnes atteintes de lymphome folliculaire reste la maladie elle-même ou les complications liées aux traitements. Les données disponibles indiquent que la durée de la réponse aux traitements tend à diminuer à chaque nouvelle ligne thérapeutique administrée. Cette diminution se traduit par une réduction progressive de la survie sans progression et de la survie globale après chaque cycle de soins.
En d’autres termes, plus un patient reçoit de traitements successifs, moins ceux-ci sont efficaces sur le long terme. Cette réalité souligne la nécessité de mieux comprendre les mécanismes de résistance au traitement et de développer de nouvelles approches thérapeutiques pour améliorer le pronostic des patients atteints de ce type de cancer.