Publié le 15 janvier 2026 à 13h15. Plus de vingt soldats britanniques risquent d’être renvoyés de l’armée après des tests de dépistage de drogues positifs, révélant un problème potentiel au sein des forces armées.
- Plus de 20 soldats du 32e régiment du génie pourraient être démobilisés.
- L’armée britannique applique une politique de tolérance zéro en matière de consommation de drogues.
- L’incident, qualifié de « plus grande opération de drogue » jamais menée dans l’armée, a eu lieu juste avant Noël.
L’armée britannique pourrait se séparer de plus de vingt de ses soldats suite à des tests de dépistage de drogues positifs. Selon des informations rapportées initialement par le quotidien The Sun, 23 membres du 32e régiment du génie, basé à Catterick, dans le Yorkshire du Nord, auraient été testés positifs juste avant les fêtes de fin d’année. L’affaire est qualifiée par le journal de « la plus grande opération de drogue » jamais menée au sein de l’armée britannique.
L’armée a confirmé qu’une enquête est en cours et que les soldats concernés pourraient être démobilisés une fois celle-ci terminée. Dans un communiqué adressé à la BBC, elle a réaffirmé sa position ferme sur la question de l’abus de substances.
« L’abus de substances est inacceptable dans l’armée. Nous appliquons fermement une politique de tolérance zéro à l’égard de la consommation de drogues par tous ceux qui servent et proposons un programme d’éducation pour informer tout le personnel des dangers et des conséquences de l’abus de substances. »
Armée britannique
L’armée a précisé qu’un certain nombre de soldats du 32e Régiment du génie ont récemment échoué à un test antidopage obligatoire. Elle a toutefois indiqué qu’il serait inapproprié de commenter davantage l’affaire en raison de l’enquête interne en cours.
Le 32e régiment du génie fournit un soutien rapproché du génie de combat à la 7e Brigade mécanisée légère, surnommée les « Rats du désert ». Cette brigade fait partie de l’OTAN et constitue un groupe de travail « très haute préparation ».
Selon The Sun, environ 250 soldats du régiment ont été soumis à des tests d’urine à la caserne de la Marne le 20 décembre. Près d’un soldat sur dix a été testé positif à la cocaïne.
L’armée britannique indique sur son site internet que tout soldat ou membre du personnel qui échoue à un test antidopage peut s’attendre à être démis de ses fonctions. Elle a adopté une approche à trois niveaux pour lutter contre l’abus de substances : l’éducation des soldats, la dissuasion par le biais de tests et la prise de mesures disciplinaires en cas de consommation de substances illégales.
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