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Un survivant d’une crise cardiaque du comté de Durham a été victime d’abus en ligne

Publié le 17 janvier 2026 à 13h59. Une femme du comté de Durham a dénoncé la stigmatisation persistante entourant les maladies cardiovasculaires, après avoir été victime de commentaires blessants en ligne suite à sa crise cardiaque. Cette initiative…

Un survivant d’une crise cardiaque du comté de Durham a été victime d’abus en ligne

Publié le 17 janvier 2026 à 13h59. Une femme du comté de Durham a dénoncé la stigmatisation persistante entourant les maladies cardiovasculaires, après avoir été victime de commentaires blessants en ligne suite à sa crise cardiaque. Cette initiative s’inscrit dans une campagne plus large de la British Heart Foundation visant à sensibiliser et à briser les préjugés.

  • Plus de la moitié des personnes atteintes de maladies cardiaques se sentent jugées ou embarrassées.
  • La British Heart Foundation a installé 65 bancs rouges à travers le Royaume-Uni pour encourager la discussion et la sensibilisation.
  • Louise McGill, victime d’une crise cardiaque à 45 ans malgré un mode de vie sain, a été choquée par un commentaire dénigrant sur les réseaux sociaux.

Louise McGill, originaire de Waterhouses, près d’Esh Winning, dans le comté de Durham, menait une vie active et saine, courant jusqu’à 5 kilomètres par jour, lorsqu’elle a été frappée par une crise cardiaque en 2017, à l’âge de 45 ans. Après avoir partagé son histoire sur les réseaux sociaux, elle a été consternée de lire un commentaire suggérant qu’elle avait « trop mangé de tartes ». Ce commentaire, qu’elle juge blessant et inexact, a mis en lumière la stigmatisation à laquelle sont confrontées les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires.

« Je suis résiliente, mais ma famille et mes amis ont beaucoup souffert avec moi pendant ma maladie, et ce commentaire était inutile et méchant », a-t-elle confié à BBC Radio Newcastle. Elle a également exprimé le sentiment de culpabilité que peuvent ressentir les mères après une crise cardiaque, se demandant si elle avait fait quelque chose pour provoquer cet événement. « C’était juste un aspect de la honte et de la stigmatisation que j’ai vécues en tant que personne vivant avec une maladie cardiaque. C’est quelque chose qui affecte beaucoup de gens et il n’est pas acceptable que quelqu’un se comporte de cette façon. »

Les ambulanciers paramédicaux avaient diagnostiqué une crise cardiaque après que Mme McGill ait ressenti une pression et une douleur intenses dans la poitrine. Elle a été transportée à l’hôpital Freeman de Newcastle, où une procédure de pose de stent dans une artère bloquée a été réalisée. L’équipe de rééducation l’a rassurée sur son poids santé, soulignant qu’elle avait une alimentation équilibrée et pratiquait une activité physique régulière, mais qu’elle présentait un taux de cholestérol élevé, un facteur de risque connu pour les maladies cardiaques.

La British Heart Foundation (BHF), une organisation caritative dédiée à la lutte contre les maladies cardiovasculaires, a révélé que plus de la moitié des personnes vivant avec une maladie cardiaque se sentent jugées ou embarrassées. Pour sensibiliser et encourager le dialogue, la BHF a installé 65 bancs rouges à travers le Royaume-Uni. Ces bancs servent de lieux de réflexion et d’échange sur les peurs et les préjugés liés aux maladies cardiaques.

Le Dr Charmaine Griffiths, directrice générale de la British Heart Foundation, a déclaré : « L’histoire de Louise illustre la réalité de la vie avec une maladie cardiovasculaire, et nous sommes reconnaissants qu’elle partage courageusement son expérience pour aider les autres. » Elle a ajouté que, bien que les maladies cardiovasculaires soient l’une des principales causes de décès au Royaume-Uni, elles restent souvent mal comprises ou minimisées, et que les personnes qui en souffrent sont confrontées à des jugements et à des difficultés.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.