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Rencontres d’Arles : Martine Barrat et Harry Gruyaert à l’honneur

Les visiteurs découvrent des œuvres rares et des rétrospectives significatives. À l’espace Van Gogh, l’exposition « L’âme de la ville » redécouvre Martine Barrat, une artiste nonagénaire qui a capturé les rues de New York et la Goutte…

Rencontres d'Arles : Martine Barrat et Harry Gruyaert à l'honneur

Les visiteurs découvrent des œuvres rares et des rétrospectives significatives.

À l’espace Van Gogh, l’exposition « L’âme de la ville » redécouvre Martine Barrat, une artiste nonagénaire qui a capturé les rues de New York et la Goutte d’or à Paris. Son travail, exposé dans les collections de la Fnac, mêle humanisme et engagement social, révélant les évolutions des quartiers à travers ses clichés. Son parcours, marqué par une immersion dans les gangs du Bronx, est raconté via des légendes qui donnent vie à ses sujets, comme dans l’œuvre « You Do The Time, You Do The Crime » (Midi Libre). Barrat, née en 1931, a traversé l’Atlantique dans les années 1960 pour se produire en tant que danseuse avant de s’installer au mythique Chelsea Hotel, où elle réside toujours. Elle a obtenu un appareil photo grâce à l’aide de Félix Guattari et a créé un atelier de musique pour les enfants, selon les sources.

Les Rencontres d’Arles, la photo au centre du monde

Le 7 juillet à 15h, une file d’attente s’étire sur les berges du Rhône, avec des visiteurs attendant 45 minutes pour voir ses photos. Le musicien Tuur Florizone, ami de l’artiste, compose une musique pour un projet audiovisuel d’Harry Gruyaert. L’artiste déclare : « C’est bien que vous soyez tous là, mais ça aurait été mieux si on avait été 10, parce qu’il faut bouger. On découvre beaucoup de choses, en changeant de perspectives » (La Provence). Gruyaert, figure importante de la photographie, a arpenté des zones tourmentées depuis 60 ans, selon les sources.

Les Rencontres d'Arles 2026 – 5e et dernier jour

À la fondation Luma, l’exposition « Modèle animal » explore deux cents ans de photographie animale, de Muybridge à Martin Parr. Elle révèle les transformations des rapports entre humains et animaux, en passant par des clichés de singes, de corbeaux et de taureaux. L’exposition, qui célèbre l’anniversaire de la photo, mêle œuvres historiques et récentes, comme les œuvres de Vincent Munier et Pieter Hugo (Midi Libre). Les sources mentionnent que l’exposition s’inscrit dans un contexte de célébration du 200e anniversaire de la photographie.

À l’espace Croisière, l’exposition « Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976 » met en lumière les images associées à l’indépendance du Ghana. Organisée par l’historienne de la photographie Damarice Amao, elle inclut des portraits d’ouvriers et des clichés de James Barnor et Felicia Abban, reflétant l’effort iconographique du pays. Les images, marquées par un regard humaniste, célèbrent la classe ouvrière et l’identité nationale (L’Humanité).

Aux Rencontres de la photographie d’Arles, Harry Gruyaert ose

L’exposition « Paul Kodjo. Photoromance » rend hommage au photographe ivoirien décédé en 2021, connu pour ses images de romans-photos publiés dans l’hebdomadaire Ivoire Dimanche. Ces œuvres, qui captent les mœurs de la Côte d’Ivoire des années 1970, sont présentées aux côtés de photos de mode et de nuit d’Abidjan, offrant un portrait vivace de la jeunesse ivoirienne (L’Humanité). Les sources décrivent les images comme des portraits léchés d’hommes et femmes de leur temps, avec des scènes de vie d’une classe moyenne naissante.

Rencontres d'Arles : Martine Barrat et Harry Gruyaert à l'honneur
Photo: L'Humanité

Alain Keler, lauréat du World Press Photo en 1986, est honoré dans une rétrospective à Douches municipales. Son travail, qui s’étend de Mai-68 à la Tchétchénie, inclut des obsèques de Tito, des reportages en Éthiopie, et des manifestations de Solidarnosc en Pologne. L’exposition s’achève par une « bouleversante parenthèse intime sur sa mère malade » (source 1). Les sources soulignent sa capacité à trouver de l’humanité dans des contextes violents, avec un noir et blanc profond et intense.

Rencontres d’Arles : figures d’indépendance, bestiaires insolites… Les expositions

Les sources mentionnent des œuvres de photographes comme Alain Keler, dont une photo intitulée « Un piano dans les ruines de Grozny ».

Rencontres d'Arles : Martine Barrat et Harry Gruyaert à l'honneur
Photo: La Provence

Les expositions de photojournalisme, rares ces dernières années, incluent les travaux d’Alain Keler et des autres photographes. Les sources soulignent que l’événement accueille des œuvres de Martine Barrat, Harry Gruyaert, et d’autres figures historiques, avec un accent sur l’humanisme et l’engagement social. Les visiteurs peuvent explorer des thèmes comme l’indépendance, l’identité nationale, et les relations entre humains et animaux.

#154 Arles 2026 avec Christoph Wiesner (Directeur, Rencontres de la Photographie d'Arles)

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.