Publié le 24 septembre 2024. Plusieurs pays d’Amérique latine ont exprimé leur vive inquiétude face à la détérioration de la situation humanitaire, sociale et démocratique au Venezuela, appelant à la libération des prisonniers politiques et au respect des droits fondamentaux.
- Les présidents du Paraguay, du Panama, d’Argentine, ainsi que des représentants de la Bolivie, de l’Équateur et du Pérou, ont signé une déclaration commune dénonçant la crise vénézuélienne.
- Les signataires réaffirment leur engagement en faveur d’une restauration complète de la démocratie au Venezuela, par des moyens pacifiques.
- La déclaration insiste sur la nécessité de respecter les normes internationales en matière de droits de l’homme et de garantir une procédure légale équitable pour les personnes détenues.
Cette déclaration conjointe intervient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la situation politique et humanitaire au Venezuela. Les dirigeants des pays signataires ont souligné l’importance de l’application du Protocole d’Ushuaia sur l’engagement démocratique, qui promeut la défense des valeurs démocratiques et des droits de l’homme dans la région.
La déclaration exhorte les autorités vénézuéliennes à se conformer aux normes internationales en matière de droits de l’homme, notamment en libérant les personnes arbitrairement détenues et en leur garantissant une procédure légale régulière ainsi que l’intégrité physique. Les signataires réitèrent leur volonté de voir la démocratie pleinement rétablie au Venezuela et les droits de l’homme respectés.
La déclaration a été présentée par les présidents Javier Milei (Argentine), Santiago Peña Palacios (Paraguay) et José Raúl Mulino (Panama), ainsi que par le ministre des Affaires étrangères de Bolivie, Fernando Hugo Aramayo Carrasco, et les autorités de l’Équateur et de la République du Pérou. Les auteurs de la déclaration ont précisé qu’elle ne s’inscrit pas dans le cadre du sommet du Mercosur.