Le rêve d’une participation à la Coupe du Monde 2026 s’éloigne pour le Pays de Galles après une défaite face à la Belgique, mais l’espoir n’est pas complètement éteint. La sélection galloise devra désormais compter sur un concours de circonstances favorables et ses propres performances pour tenter de décrocher une place dans le tournoi.
La Belgique a démontré sa supériorité à Cardiff, prenant le contrôle du Groupe J et se positionnant idéalement avant la dernière journée des qualifications en novembre. Si la victoire en groupe semble désormais compromise, une autre voie vers le Mondial reste possible : les barrages.
La campagne réussie du Pays de Galles en Ligue des Nations, sous la direction de Craig Bellamy, pourrait lui offrir une place de barragiste en mars prochain, à condition de terminer troisième du groupe. Pour cela, il est impératif que deux des grandes nations européennes – l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne, le Portugal et la France – ne terminent pas dans les deux premières places de leurs groupes respectifs. Un scénario plausible, mais loin d’être garanti.
Parallèlement, le Pays de Galles doit impérativement remporter ses deux derniers matchs de qualification : d’abord contre le Liechtenstein, puis face à la Macédoine du Nord à domicile. Une double confrontation cruciale pour conserver des chances de terminer à la deuxième place du groupe.
La défaite contre la Belgique a mis en lumière les différences de niveau entre les deux équipes. Malgré un bon début de match et une avance méritée, le Pays de Galles a été incapable de résister au retour des Diables Rouges, notamment grâce à deux penaltys transformés par Kevin De Bruyne.
« Le premier penalty pour la Belgique est discutable, mais les arbitres ne changent pas d’avis en fonction des arguments des joueurs », a déclaré Craig Bellamy après la rencontre. L’entraîneur gallois a également souligné la justesse clinique de De Bruyne : « Lorsqu’une opportunité de but se présente, il la prend avec une efficacité redoutable. »
Bellamy a insisté sur l’importance de confronter son équipe aux meilleures nations européennes, une stratégie qui, bien que douloureuse, peut s’avérer bénéfique à long terme. « Si une petite nation comme le Pays de Galles veut progresser, elle a besoin de ces confrontations difficiles et de ces leçons », a-t-il affirmé.
L’espoir subsiste, notamment grâce à l’imprévisibilité du groupe, comme l’a souligné Bellamy : « Il y a toujours un rebondissement dans ce groupe… » La Belgique devra encore se déplacer au Kazakhstan, un déplacement difficile, et affrontera le Liechtenstein lors de son dernier match de qualification.
Reste à savoir si ces facteurs permettront au Pays de Galles de conserver un espoir réaliste de participer à la Coupe du Monde 2026. La route est semée d’embûches, mais l’aventure n’est pas encore terminée.
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