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“Cela le met très en colère”

by Antoine Girard

Publié le 18 novembre 2023 10:45:00. Jurgita Variakojienė, fille du célèbre chanteur lituanien Aleksandras Ivanauskas-Fara, se livre sur son enfance passée dans l’ombre de la célébrité et son parcours musical, entre héritage familial et quête d’identité. Elle participe également à une épreuve inédite dans l’émission de télévision lituanienne « Pirmi kartai ».

  • Jurgita Variakojienė révèle avoir détesté apprendre le violon durant son enfance, malgré les attentes liées à son héritage musical.
  • Elle évoque les difficultés de grandir avec un père célèbre et le malaise que cela pouvait engendrer dans la vie quotidienne.
  • Elle participe à un escape game dans le cadre de l’émission « Pirmi kartai », confrontant ses réticences face à l’imprévu.

Dans l’émission « Pirmi kartai » de la chaîne de télévision lituanienne Lietuvos rytas, Jurgita Variakojienė, la fille d’Aleksandras Ivanauskas-Fara, figure emblématique de la pop et du rock lituanien, raconte une enfance loin des projecteurs, mais néanmoins marquée par la notoriété de son père. Si aujourd’hui elle partage la scène avec lui, elle se souvient d’une époque où la musique lui était imposée, et plus précisément, l’apprentissage du violon.

« On me dit souvent que j’ai été poussée, que l’on m’a forcée, mais ce n’est pas du tout le cas, explique-t-elle. J’ai été inscrite au conservatoire, j’ai pris des cours de violon, mais je n’aimais pas ça du tout. Ma mère comptait les heures de répétition, et mon père me demandait d’arrêter. Je n’y arrivais pas, peut-être parce que je n’en avais tout simplement pas envie et que je détestais le violon. »

Jurgita Variakojienė aborde également les défis de vivre aux côtés d’une personnalité publique. Si, au sein de sa famille, Aleksandras Ivanauskas-Fara est avant tout un père, l’attention du public lui rappelle constamment sa célébrité, créant parfois un inconfort dans les situations les plus banales.

« On vit une vie normale, à la maison c’est mon père, sur scène c’est sa profession. Bien sûr, il y a eu des moments où ça m’a beaucoup dérangé, ces regards insistants, ces doigts pointés. Aller au magasin avec mes parents et voir tout le monde se retourner ou chanter une de ses chansons… Ils ne réalisent pas que ce n’est pas un concert, que c’est la vie privée d’une personne et qu’il est juste venu faire ses courses », confie-t-elle.

Aujourd’hui, Jurgita et son père partagent non seulement des liens familiaux, mais aussi une passion pour la musique et une présence sur scène. Leur capacité à concilier vie professionnelle et vie privée repose sur des limites clairement établies. La musique est un point de convergence professionnel, mais ne domine pas les conversations à la maison.

« À table, on ne parle pas de concerts. On discute de nos déplacements, de nos dates, et c’est tout. Les amis et la famille demandaient autrefois à mon père de chanter lors des fêtes, mais ce n’est plus le cas. Il en était très fâché, et il l’est toujours, donc tout notre entourage sait qu’il ne faut pas lui poser la question », révèle-t-elle, dévoilant ainsi les règles familiales.

Bien que son père soit inflexible sur le fait de ne pas chanter lors d’événements privés, il a fait une exception lors du mariage de sa fille. Contre toute attente, Aleksandras Ivanauskas-Fara a brisé cette règle pour offrir aux mariés et à leurs invités un cadeau musical.

« Mes frères l’ont supplié. Ils lui ont demandé de chanter, et même s’il a résisté, il a fini par accepter pour une chanson… puis il en a chanté plusieurs », raconte la fille du célèbre chanteur.

Dans le même épisode de « Pirmi kartai », Jurgita Variakojienė sortira de sa zone de confort en participant à un escape game, une expérience inédite pour elle qui préfère généralement la planification et le contrôle. Elle sera accompagnée de l’animateur de l’émission, Tomas Grigaitis.

L’émission présentera également Deividas Jančius, un athlète lituanien qui a relevé le défi de l’Iron Man, un triathlon extrême comprenant 3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon de 42 km. Il a terminé 30ème de sa catégorie d’âge sur 200 participants. Sa préparation l’a toutefois confronté à des surprises et l’a conduit à intégrer des compléments alimentaires à base de collagène et de vitamine C, « Cemio Gemzė », pour préserver ses articulations et ses cartilages.

« Pour préparer l’Iron Man, je consacrais en moyenne 10 heures par semaine au sport : deux séances de natation, trois courses à pied, trois ou quatre sorties à vélo. Mais le triathlon, c’est aussi une question de nutrition. Et en ce qui concerne les articulations, il est important de compléter son alimentation en collagène. J’ai été opéré du ménisque, j’ai également subi une opération pour une hernie discale, mais après la rééducation, j’ai constaté que je pouvais bouger à nouveau et que le sport m’aide aujourd’hui à oublier certaines douleurs, et la prise de collagène me fait me sentir bien », explique Deividas Jančius.

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