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Daniel Noboa, après l’entretien avec Luisa González et Rafael Correa : « Ils font campagne pour le OUI, pour que l’encre passe au NON » | Politique | Nouvelles

Publié le 21 octobre 2025. Le président équatorien Daniel Noboa a réagi avec ironie aux critiques formulées par l'ancien président Rafael Correa et Luisa González, candidate malheureuse à l'élection présidentielle, concernant la consultation populaire qu'il a initiée. Daniel…

Daniel Noboa, après l’entretien avec Luisa González et Rafael Correa : « Ils font campagne pour le OUI, pour que l’encre passe au NON » | Politique | Nouvelles

Publié le 21 octobre 2025. Le président équatorien Daniel Noboa a réagi avec ironie aux critiques formulées par l’ancien président Rafael Correa et Luisa González, candidate malheureuse à l’élection présidentielle, concernant la consultation populaire qu’il a initiée.

Daniel Noboa a ironisé ce mardi sur les déclarations de Rafael Correa et Luisa González, diffusées sur la chaîne internationale RT. Les deux figures de la Révolution citoyenne (RC) ont vivement critiqué la consultation proposée par le gouvernement actuel.

Sur son compte X, le président Noboa a publié un message au ton sarcastique, faisant allusion aux accusations de fraude qui le visent : « Correa et Luisa font campagne pour le OUI, afin que l’encre passe au NON ». Il a également accompagné son tweet d’une citation du philosophe Friedrich Nietzsche : « Parfois, les gens ne veulent pas entendre la vérité parce qu’ils ne veulent pas que leurs illusions soient détruites. »

Correa et González ont à plusieurs reprises accusé Daniel Noboa d’avoir remporté l’élection présidentielle grâce à des manipulations des bulletins de vote, notamment par le biais d’un transfert d’encre.

La réaction de Noboa intervient après que Luisa González, lors de l’émission Conversation avec Correa, ait critiqué sa gestion du pays. « Il ne veut pas contrôler la violence parce qu’elle l’aide à manipuler la population et à gouverner par la peur », a-t-elle déclaré.

Rafael Correa a abondé dans le même sens, affirmant que l’Équateur était passé, sous son mandat, d’un statut de « l’un des pays les plus sûrs de la région » à « l’un des pays les plus dangereux » sous l’administration actuelle.

González a également mis en garde contre les risques liés à la convocation d’une assemblée constituante et à la possible réouverture de bases militaires étrangères, qu’elle considère comme une menace pour la souveraineté équatorienne.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.