Home SantéDes chercheurs de l’UQ reçoivent 29 millions de dollars grâce aux subventions du NHMRC – Actualités

Des chercheurs de l’UQ reçoivent 29 millions de dollars grâce aux subventions du NHMRC – Actualités

by Sophie Martin

Publié le 2024-02-29. L’Université du Queensland (UQ) se voit attribuer 29 millions de dollars australiens (environ 18,7 millions d’euros) pour des recherches médicales innovantes, grâce à des subventions du Conseil national de la santé et de la recherche médicale (NHMRC). Ces fonds soutiendront 22 chercheurs et équipes dans des projets allant de la lutte contre le cancer à la prévention des infections.

  • 22 chercheurs et équipes de l’UQ bénéficieront de 29 millions de dollars australiens (environ 18,7 millions d’euros) en subventions et bourses d’études supérieures du NHMRC.
  • Les projets financés couvrent un large éventail de domaines, notamment la neurologie, l’immunologie, l’oncologie et les maladies infectieuses.
  • Ces financements visent à soutenir les chercheurs en début et milieu de carrière, favorisant ainsi l’émergence de nouvelles thérapies et approches diagnostiques.

Ce financement conséquent permettra à des chercheurs de l’UQ de mener des travaux de pointe dans des domaines cruciaux pour la santé publique. Parmi les projets retenus, plusieurs se concentrent sur des maladies graves et complexes, telles que le cancer, la tuberculose, les troubles neurodéveloppementaux et les infections résistantes aux antibiotiques.

Le Dr Mathilde Balbi, par exemple, étudiera l’impact de la stimulation cérébrale sur l’élimination des déchets nocifs après un accident vasculaire cérébral, dans l’espoir d’améliorer la récupération des patients. Le Dr Carlie Cullen, quant à elle, se penchera sur les liens entre une mauvaise isolation cérébrale pendant le développement et les troubles neurodéveloppementaux comme le TDAH et l’autisme.

D’autres projets prometteurs incluent la création d’un nouvel antibiotique ciblant une enzyme essentielle aux microbes par le Professeur Luke Grow, et le développement d’une nouvelle méthode de détection du cancer du sein par le Professeur John Hooper, qui utilise des « charges utiles » radioactives pour rendre les cellules cancéreuses plus visibles lors des examens TEP. Le Professeur Kiarash Khosrotehrani explore quant à lui les mécanismes qui permettent aux cellules endommagées de supplanter les cellules saines, ouvrant la voie à de nouvelles thérapies contre le cancer de la peau.

La recherche ne se limite pas au cancer et aux maladies neurologiques. Le Dr Christophe McMillan travaille sur une nouvelle plateforme médicale à base d’ARN, plus durable et moins coûteuse, pour lutter contre les maladies et les pandémies. Le Dr Christian Nefzger étudie l’impact du vieillissement sur la stéatose hépatique et développe de nouveaux traitements. Le Professeur Michael Piper crée un modèle de laboratoire pour le syndrome de Malan, une maladie rare, afin de mieux comprendre ses causes et trouver des solutions pour améliorer la vie des patients.

Des avancées sont également attendues dans le traitement des morsures d’araignées recluses grâce au travail du Professeur Avril Robertson, et dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques grâce aux recherches du Professeur Mark Schembri sur une nouvelle souche d’E. coli. Le Professeur H. Peter Soyer utilise l’intelligence artificielle et la génomique pour améliorer la détection précoce du mélanome, tandis que le Professeur Matt Sweet étudie les mécanismes par lesquels les cellules immunitaires désactivent l’inflammation.

Enfin, plusieurs projets se concentrent sur la santé des enfants, notamment le développement d’un vaccin à ARNm contre le cancer du cerveau par le Professeur Brandon Wainwright, et l’étude de l’impact de l’utilisation des écrans sur leur développement par le Professeur Stewart Trost. La Professeure agrégée Susannah Tye travaille sur un système de stimulation cérébrale profonde adaptable en temps réel pour traiter la maladie de Parkinson, et le Professeur agrégé Steven Zuryn étudie les mutations de l’ADN mitochondrial.

En parallèle, des bourses d’études supérieures du NHMRC soutiennent également des projets prometteurs, comme celui du Dr Douglas Drak, qui teste un indice de fragilité électronique pour optimiser les soins hospitaliers, et celui d’Emilia Janca, qui vise à améliorer la santé mentale des personnes libérées de prison.

Pour plus d’informations sur les bénéficiaires des subventions d’idées du NHMRC, vous pouvez consulter le site web du NHMRC.

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