Home Des sportsÉquipe péruvienne aujourd’hui | « Il a déjà ressuscité une équipe morte » et « la pression est bien plus forte » : trois journalistes chiliens répondent si Gustavo Álvarez est prêt à diriger Pérou | FPF | SPORTS-TOTAL

Équipe péruvienne aujourd’hui | « Il a déjà ressuscité une équipe morte » et « la pression est bien plus forte » : trois journalistes chiliens répondent si Gustavo Álvarez est prêt à diriger Pérou | FPF | SPORTS-TOTAL

by Camille Renault

Publié le 16 janvier 2024 à 13h05. La Fédération péruvienne de football (FPF) est sur le point d’annoncer son nouveau sélectionneur, et l’Argentin Gustavo Álvarez, fort d’une expérience récente au Pérou et au Chili, apparaît comme le principal candidat.

  • Gustavo Álvarez, actuellement sans club après un passage à l’Université du Chili, est le seul entraîneur à avoir rencontré Jean Ferrari, le directeur général du football de la FPF.
  • Des journalistes chiliens ont analysé le profil d’Álvarez, soulignant ses qualités tactiques et sa capacité à gérer la pression.
  • La FPF recherche un entraîneur capable de dynamiser l’équipe nationale et de préparer les qualifications pour la Coupe du Monde de 2030.

L’attente est palpable au Pérou alors que la FPF s’apprête à dévoiler le nom de celui qui prendra les rênes de la sélection nationale. Parmi les prétendants, Gustavo Álvarez se distingue par son parcours récent dans le football péruvien, où il a entraîné les clubs de Sport Boys et d’Atlético Grau. Son récent passage à l’Université du Chili a également attiré l’attention de la FPF, et il est le seul candidat à avoir eu un entretien direct avec Jean Ferrari, l’homme fort du football péruvien.

Pour mieux cerner le profil de l’entraîneur argentin, El Comercio a sollicité l’avis de trois journalistes chiliens, experts du football de ce pays. Leurs analyses mettent en lumière les forces et les faiblesses d’Álvarez, ainsi que sa capacité à répondre aux exigences d’une équipe nationale en quête de renouveau.

Christian Barrera, du site “El Tercero”, estime qu’Álvarez manque d’expérience internationale, mais qu’il représente un pari intéressant si le Pérou souhaite opter pour un entraîneur moins conventionnel.

« Sur le papier, pour diriger une équipe nationale, il faut plus d’expérience internationale. Cependant, je pense que c’est un bon entraîneur, même si son curriculum vitae ne le soutient pas pleinement. »

Christian Barrera, El Tercero

Il souligne également la capacité d’Álvarez à redresser des équipes en difficulté, tout en reconnaissant la pression spécifique qui pèse sur un sélectionneur national.

Felipe Lagos, de Emol, met en avant le travail accompli par Álvarez à Huachipato et à l’Université du Chili.

« Il a emmené une équipe habituée à lutter contre la relégation et l’a emmenée à une demi-finale internationale, en plus de donner une empreinte offensive au jeu de son équipe. »

Felipe Lagos, Emol

Il décrit un entraîneur méthodique, attentif aux détails et capable de motiver ses joueurs. Il insiste sur l’importance pour Álvarez de s’intégrer rapidement au sein de l’équipe péruvienne et d’imposer son système de jeu.

Enfin, Carlos Silva, de Redgol, souligne que le passage d’Álvarez à l’U a été positif, lui permettant de développer une approche offensive et de relancer des joueurs en difficulté.

« Álvarez est prêt à relever un plus grand défi, comme le Bicolor. En plus, il connaît le milieu après ses bons pas dans Boys et Grau. »

Carlos Silva, Redgol

Il tempère toutefois en soulignant les différences entre la gestion d’un club et celle d’une sélection nationale, tout en estimant qu’Álvarez possède les qualités nécessaires pour réussir.

La nomination d’Álvarez intervient dans un contexte de préparation des qualifications pour la Coupe du Monde de 2030, dont le format sera modifié. Cette nouvelle donne pourrait offrir une opportunité à un entraîneur moins expérimenté de s’imposer et de mener le Pérou vers le succès.

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