Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec, mène sa campagne de terrain à Rouyn-Noranda. Cette visite s’inscrit dans la dernière ligne droite de la course électorale provinciale marquée par des sondages difficiles pour sa formation politique à l’approche du scrutin du 5 octobre 2026.
La campagne électorale provinciale entre dans sa dernière semaine, et les partis politiques multiplient les déplacements sur le terrain. Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec, s’est rendue à Rouyn-Noranda pour aller à la rencontre des électeurs, selon les informations de La Presse.
Un climat électoral tendu pour la Coalition avenir Québec
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Ce déplacement de Christine Fréchette intervient dans un contexte politique délicat pour la Coalition avenir Québec. D’après un sondage Synopsis-La Presse publié récemment, la CAQ enregistre une baisse marquée dans les intentions de vote, tandis que le Parti québécois se dirige vers une position dominante en zone majoritaire à l’Assemblée nationale.
À l’échelle provinciale, les différents partis ajustent leurs stratégies à l’approche du vote du 5 octobre 2026. Du côté des conservateurs, Éric Duhaime a profité d’un passage à Victoriaville et Val-d’Or pour lancer un appel au vote stratégique. Il cherche à mobiliser les électeurs afin de bloquer l’élection d’un gouvernement majoritaire péquiste et se positionne comme le seul chef capable d’arrêter un éventuel référendum sur la souveraineté. Charles Milliard a vivement répliqué à cette sortie en affirmant qu’il offre quant à lui la seule véritable solution de rechange au Parti québécois.
Débats sur la santé et les infrastructures en fin de campagne
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Les questions de santé et de services publics occupent une place centrale dans les derniers jours de la période électorale, notamment en ce qui concerne l’accès à un médecin de famille. Pendant ce temps, Québec solidaire a dévoilé une proposition visant à réformer l’accès à la première ligne en santé mentale. Le parti propose de rapatrier des centaines de psychologues du secteur privé vers le réseau public pour constituer des brigades dédiées au sein des CLSC, avec un engagement de trois rendez-vous par personne, selon les précisions de La Presse.
Le Plan québécois en infrastructures s’invite également dans les discussions politiques. Le Parti conservateur du Québec a fait savoir qu’il n’injecterait pas de fonds supplémentaires dans le PQI pour mener à bien son projet de troisième lien entre Québec et Lévis, privilégiant plutôt une formule de partenariat public-privé tout en écartant l’option d’un péage.
Alors que le vote par anticipation a débuté dimanche et se poursuit dans les 127 circonscriptions de la province, la question constitutionnelle demeure un sujet de friction. Bien que le Parti québécois progresse vers une majorité lui donnant les coudées franches pour organiser un référendum sur la souveraineté, un sondage indique que seulement 14 % des Québécois croient en la victoire du Oui.