jamais été aussi proche, le président Donald Trump a simultanément ordonné des frappes aériennes massives et menacé d’intensifier les bombardements.
Perspectives diplomatiques sur le cessez-le-feu

Le gouvernement des États-Unis et Téhéran indiquent qu’un rapprochement diplomatique est possible. Selon Al Jazeera, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que l’accord de cessez-le-feu avec Washington n’a jamais été aussi proche
. Le président Donald Trump a suggéré qu’un texte pourrait être signé en Europe dès ce week-end, bien que Téhéran mette en garde contre les spéculations, rapporte la même source.
L’aspect financier joue un rôle central dans ces négociations. Des sources citées par Al Jazeera indiquent que les Émirats arabes unis s’apprêtent à débloquer des fonds iraniens gelés dans le cadre d’une initiative de cessez-le-feu soutenue par les États-Unis. Cependant, ce point reste conflictuel. Selon Iran International, Téhéran a vivement réagi à des rapports suggérant que Washington envisagerait d’utiliser ces actifs gelés pour indemniser des alliés du Golle Persique pour des dommages attribués à l’Iran. L’accès à ces fonds demeure une exigence centrale des négociations iraniennes.
Escalade militaire et conséquences humanitaires
L’espoir diplomatique coexiste avec une escalade militaire brutale. Le président Donald Trump a annoncé, lors de l’émission « Fox & Friends », que les États-Unis frapperaient l’Iran avec des opérations plus puissantes
ce jeudi, d’après CBS News. Le président a précisé que les États-Unis avaient largué pour 250 millions de dollars de bombes mercredi seulement.
L’administration américaine a également ciblé des infrastructures navales. Al Jazeera rapporte que les forces militaires américaines ont frappé trois navires dans le détroit d’Ormuz cette semaine, causant la mort de trois personnes, dont un marin indien.
Le coût humain et matériel s’alourdit sur le sol iranien. Téhéran a affirmé jeudi que les frappes américaines avaient touché une installation de stockage d’eau, privant 20 000 civils d’accès à l’eau potable, selon CBS News. En réponse, le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que les menaces de Donald Trump de frapper des infrastructures civiles ne démontraient pas une force, mais étaient un signe de désespoir face à la volonté d’une nation
.
De son côté, Donald Trump a exprimé sa préférence pour la prise de l’île de Kharg, hub d’exportation pétrolière de l’Iran dans le nord du golfe Persique, tout en s’interrogeant sur l’appétit de l’opinion publique américaine pour une telle opération, d’après CBS News.
Positionnement d’Israël dans la stratégie régionale
La conclusion d’un accord dépend également de l’adhésion des alliés régionaux, particulièrement Israël. Un haut responsable de l’administration américaine a déclaré vendredi, selon CNN, que Washington est confiant
quant au fait qu’Israël acceptera l’accord. Ce responsable a précisé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a eu un entretien téléphonique avec Donald Trump jeudi.
L’administration américaine reconnaît toutefois un certain scepticisme de la part d’Israël. Des sources citées par CNN indiquent que Benjamin Netanyahu craint que l’accord ne soit pas assez ferme ou ne réponde pas aux objectifs de la guerre. Le responsable américain a souligné que les bénéfices ne seraient livrés aux Iraniens qu’après des preuves concrètes de leur part.
L’enjeu s’étend au-delà du duel Washington-Téhéran. Selon CNN, le projet de large accord de paix régional
inclut le Liban, Israël et les pays du Golfe. Cependant, le responsable américain n’a pas exclu de futures actions militaires israéliennes au Liban, affirmant que cela dépendrait du comportement du Hezbollah et des Iraniens.
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Si les Iraniens ne respectent pas leurs obligations, je ne m’attendrais pas à ce que les Israéliens ne répondent pas.
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