L’IJV reconnaît l’annonce du Canada qui prévoit de reconnaître l’État de Palestine en septembre, ce qui le met en conformité avec l’écrasante majorité des États membres des Nations Unies. Tout en accueillant une pause, aussi petite, de l’alignement de la politique étrangère traditionnellement soumise du Canada avec les États-Unis et Israël, les conditions qu’il a placées sur sa reconnaissance, combinées à la complicité continue du Canada dans l’occupation d’Israël, ils le trouvent sous peu.
IJV a demandé la reconnaissance d’un État palestinien, mais ce type de reconnaissance conditionnelle sans action ne suffit pas. Les Palestiniens doivent recevoir leurs droits complets conformément au droit international, notamment la fin de ce génocide, l’auto-détermination et la libération de l’emploi israélien.
Cette déclaration est venue un jour après la libération d’une nouvelle relation nuisible qui présente un flux continu d’armes et en cours en Israël, malgré les déclarations du Canada autrement. Cependant, l’annonce du Premier ministre Carley n’a mentionné aucune action pour arrêter les expéditions d’armes ou pour émettre un embargo d’armes important. Sans une action importante pour cesser d’armer un État qui commet le génocide, le Canada poursuit sa complicité dans le meurtre de masse et la faim forcée des Palestiniens.
Les gestes ne suffisent pas. Le courage est nécessaire pour soutenir le droit international.
La Déclaration arrive tandis que l’indignation publique se développe pour le soutien matériel du Canada pour l’assaut d’Israël à Gaza, y compris la charge militaire chargée sur les vols de passagers. Si le Canada veut agir pour mettre fin à la destruction dévastatrice à laquelle nous assistons, il y a un chemin clair: un embargo d’armes et de sanctions importantes contre Israël.
Les gens sont assassinés et affamés par design. Comme les Juifs anti-submonistes, nous sommes engagés dans la libération palestinienne et nous ne serons pas calomnités par la reconnaissance symbolique du Canada qui sert à éviter la responsabilité de la complicité matérielle de l’occupation, de l’apartheid et du génocide.
Le génocide se termine. L’emploi se termine. Palestine libre.