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Le harceleur présumé de la famille Madeleine McCann pleure alors qu’elle dit au jury « Je crois que je suis elle » | Nouvelles du Royaume-Uni

Publié le 30 octobre 2025 17:51:00. Une jeune femme polonaise, poursuivie pour harcèlement envers la famille McCann, a affirmé devant le tribunal croire sincèrement qu'elle était Madeleine McCann, la fillette disparue au Portugal en 2007, tout en reconnaissant…

Le harceleur présumé de la famille Madeleine McCann pleure alors qu’elle dit au jury « Je crois que je suis elle » | Nouvelles du Royaume-Uni

Publié le 30 octobre 2025 17:51:00. Une jeune femme polonaise, poursuivie pour harcèlement envers la famille McCann, a affirmé devant le tribunal croire sincèrement qu’elle était Madeleine McCann, la fillette disparue au Portugal en 2007, tout en reconnaissant l’absence de preuves scientifiques pour étayer cette conviction.

  • Julia Wandelt, 24 ans, est accusée d’avoir harcelé la famille McCann en se faisant passer pour leur fille disparue.
  • Elle a déclaré au tribunal qu’elle était « épuisée » par cette quête d’identité et prête à accepter qu’elle n’est pas Madeleine McCann si c’est la conclusion.
  • L’accusation a souligné l’incompatibilité de son profil ADN avec celui de Madeleine McCann.

Le procès de Julia Wandelt et de sa co-accusée, Karen Spragg, s’est poursuivi jeudi devant la Crown Court de Leicester. Wandelt, originaire de Lubin, en Pologne, est accusée, avec Spragg, de harcèlement criminel entre juin 2022 et février 2025. Elle a affirmé aux jurés qu’elle croyait être Madeleine McCann, disparue lors de vacances en famille au Portugal en 2007, alors qu’elle avait trois ans.

Visiblement émue, Wandelt a déclaré au tribunal :

« En fait, je m’en fiche. Si les gens ici disent que je ne le suis pas, vous savez quoi, je suis d’accord avec ça. Je suis juste épuisée. Je veux savoir qui je suis. Si je ne le suis pas, je ne le suis pas. C’est bon. Je suis épuisée. Je crois que je suis elle. Je me souviens d’eux mais je suis épuisée, je suis complètement épuisée par tout ça. Si telle est la conclusion, alors je suis prêt à dire que je suis d’accord avec cela. Mais je suis épuisée. »

Julia Wandelt, accusée

Lors du contre-interrogatoire, le procureur Michael Duck KC a mis en évidence l’absence de preuves scientifiques reliant Wandelt à la famille McCann. Il lui a demandé :

« Il n’y a aucune preuve scientifique permettant de vous relier aux McCann, n’est-ce pas ? »

Michael Duck KC, procureur

Wandelt a reconnu que son profil ADN ne correspondait pas à celui de Madeleine McCann, déclarant :

« En supposant que cela appartienne à Madeleine, alors oui. »

Julia Wandelt, accusée

Interrogée sur le manque de réponse de la famille McCann à ses sollicitations, elle a répondu :

« Peut-être qu’ils n’y étaient pas autorisés. Je ne pouvais tout simplement pas croire, et je n’arrive toujours pas à croire, que les parents d’un enfant disparu ne veulent pas suivre une piste. »

Julia Wandelt, accusée

Elle a également ajouté :

« Mais j’ai perdu trois ans et demi de ma vie à chercher qui je suis… Je pense que je ne suis pas au bon endroit. Je ne devrais pas être à la barre des témoins aujourd’hui. »

Julia Wandelt, accusée

Karen Spragg, 61 ans, de Caerau Court Road à Caerau, Cardiff, est également accusée de harcèlement criminel. Le jury a appris que Spragg ne témoignera pas pour sa défense. Le procès doit se poursuivre lundi.

Pour en savoir plus sur cette affaire : Une femme qui prétendait être Madeleine McCann a confronté ses parents et Le harceleur présumé avait « la conviction sincère » qu’il lui manquait une fille.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.