Publié le 5 novembre 2025. Les patients bénéficiant de la couverture des fonctionnaires devront désormais participer financièrement à l’achat de 31 médicaments coûteux, suite à une décision du Département du Contrôleur général.
- L’hôpital Radjavithi informe ses patients des nouvelles modalités de remboursement des médicaments de haute valeur.
- 31 médicaments, notamment ceux utilisés pour traiter le cancer, les maladies rhumatismales et les troubles neurologiques, sont concernés.
- La mesure entrera en vigueur le 1er novembre 2025 et s’applique aux fonctionnaires, aux bénéficiaires de l’assistance médicale et aux employés des collectivités locales.
L’hôpital Radjavithi a annoncé que les patients relevant du régime de couverture des fonctionnaires devront désormais assumer une partie des coûts de certains médicaments onéreux. Cette décision fait suite à une communication du Département du Contrôleur général (KorKor), datée du 13 août 1965 (référence KorKor 0416.2/1994), concernant les taux de remboursement des médicaments à coût élevé.
Selon l’hôpital, ces 31 médicaments concernent des traitements essentiels pour des pathologies graves telles que le cancer, les maladies hématologiques, les affections rhumatismales, les maladies chroniques de la peau et les troubles neurologiques liés à des dysfonctionnements du système immunitaire. Le prix de vente de ces médicaments, fixé par le Département du Contrôleur général, est inférieur à leur coût réel pour l’hôpital.
Dans un communiqué publié le 31 octobre 2025, M. Jinda Rojanamethin, directeur de l’hôpital Radjavithi, a précisé que cette nouvelle politique s’applique aux patients bénéficiant des prestations médicales des fonctionnaires (paiement direct) du Département du Contrôleur général, ainsi qu’aux patients éligibles à l’assistance médicale et aux employés des organismes gouvernementaux locaux (Organisations administratives locales). Ils devront donc prendre en charge la différence entre le prix remboursé et le coût réel du médicament.
L’hôpital Radjavithi a souligné qu’il souhaite informer clairement ses patients et les parties prenantes de ces changements, afin de faciliter la prise en charge de leurs traitements.
