Publié le 31 octobre 2025 à 11h43. L’Universidad de Chile a vu ses ambitions de finale de Copa Sudamericana s’évanouir face à Lanús, une défaite amère qui s’accompagne d’une amende pour non-respect des obligations médiatiques.
La campagne sud-américaine de l’Universidad de Chile s’est achevée sur une note décevante à Buenos Aires, après une défaite face à Lanús qui prive les “Bleus” d’une nouvelle chance de décrocher un titre international. Le match, considéré comme l’un des plus faibles sous la direction de Gustavo Álvarez, a été marqué par la domination argentine et des contestations concernant l’arbitrage d’Alexis Herrera.
La déception était palpable au terme de la rencontre. Les joueurs chiliens ont mis plus de 22 heures avant de quitter le stade Néstor Díaz Pérez de Lanús, et ont choisi de garder le silence face à la presse. Charles Aránguiz et Marcelo Díaz, figures emblématiques de l’équipe, figuraient parmi ceux qui ont refusé de s’exprimer.
Ce mutisme a des conséquences. L’Universidad de Chile devra s’acquitter d’une amende d’environ 5 000 dollars américains (près de cinq millions de pesos chiliens) pour ne pas avoir respecté les règles de la CONMEBOL, qui impose la présence d’un joueur en zone mixte pour répondre aux questions des médias officiels.
Malgré cette sanction financière, l’Universidad de Chile peut se consoler avec les revenus substantiels générés par sa participation à la Copa Sudamericana et à la Copa Libertadores, s’élevant à 6,23 milliards de dollars.
Seul Gustavo Álvarez a tenu à s’exprimer après le match, participant à la conférence de presse et évitant ainsi une nouvelle amende pour son club.
Lanús, de son côté, a exprimé son mécontentement concernant certains incidents survenus durant la rencontre, comme le rapporte As Chile.
Vous pouvez également consulter cet article pour en savoir plus sur les gains financiers de l’Universidad de Chile lors de cette compétition.
