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Parkinson : dégénérescence neuronale et protéines anormales

by Thomas Caron
Mécanismes de la perte neuronale et inflammation
La maladie de Parkinson est une pathologie neurodégénérative affectant le système nerveux central par la perte de neurones produisant de la dopamine, selon Wikipedia. Elle se manifeste par des symptômes moteurs tels que des tremblements ou une rigidité, ainsi que des troubles non moteurs pouvant apparaître à n’importe quel stade de la maladie.

Mécanismes de la perte neuronale et inflammation

La maladie de Parkinson (MP) se caractérise par la dégradation progressive et la perte de neurones produisant de la dopamine dans une région du cerveau appelée la substantia nigra, ainsi que dans d’autres groupes cellulaires liés dans le tronc cérébral, selon Wikipedia. Ce processus est classé comme une synucléinopathie en raison de l’accumulation anormale de la protéine alpha-synucléine, qui forme des amas nommés corps de Lewy au sein des neurones affectés.

L’accumulation de ces protéines mal repliées peut stimuler la libération de molécules pro-inflammatoires par la microglie. Selon Wikipedia, cette réponse protectrice peut provoquer une neuroinflammation, entraînant des dommages neuronaux supplémentaires et une perturbation des systèmes métaboliques si elle devient chronique.

Stratégies de traitement médicamenteux

Les médicaments constituent le principal traitement pour gérer les symptômes et améliorer la qualité de vie, d’après la Cleveland Clinic. Ces traitements visent à remplacer ou à soutenir la dopamine, un produit chimique cérébral qui contrôle le mouvement.

Les options thérapeutiques incluent :

– La carbidopa-lévodopa : La lévodopa se transforme en dopamine dans le cerveau pour améliorer la lenteur, la rigidité et les tremblements. La carbidopa aide la lévodopa à mieux fonctionner et peut réduire certains effets secondaires, comme les nausées.
– Les agonistes de la dopamine : Ils agissent comme la dopamine dans le cerveau pour aider les symptômes moteurs. La Cleveland Clinic précise que ces médicaments nécessitent une surveillance étroite, car ils peuvent causer de la somnolence ou des problèmes de contrôle des impulsions.
– Les inhibiteurs de la MAO-B : Ils ralentissent la décomposition de la dopamine dans le cerveau, permettant à celle-ci de durer plus longtemps. Cela peut aider pour les symptômes légers ou soutenir d’autres médicaments.
– Les inhibiteurs de la COMT : Ils sont ajoutés pour aider la lévodopa à durer plus longtemps dans l’organisme lorsque les symptômes réapparaissent avant la dose suivante.
– L’amantadine : Ce médicament peut réduire les mouvements involontaires, appelés dyskinésies induites par la lévodopa, qui peuvent survenir après une utilisation prolongée.
– Les médicaments anticholinergiques : Ils peuvent être utilisés pour réduire les tremblements.

### Thérapies par perfusion et interventions chirurgicales

Pour les patients dont les symptômes, tels que les périodes d’« on » et de « off », persistent malgré les médicaments oraux, la Cleveland Clinic mentionne des thérapies par perfusion. Ces options permettent de délivrer la médication de manière continue sous la peau grâce à une pompe, avec des solutions telles que la foslévodopa et l’apomorphine.

Lorsque les médicaments ne parviennent plus à gérer efficacement les symptômes, la chirurgie peut être envisagée. La forme la plus courante est la stimulation cérébrale profonde (DBS). Selon la Cleveland Clinic, ce dispositif implanté aide à réduire les symptômes moteurs, bien qu’il ne constitue pas une cure et n’empêche pas la progression de la maladie.

Signes précurseurs et approches de réadaptation

Certains changements physiques peuvent précéder ou accompagner la maladie. La Parkinson’s Foundation indique que des difficultés pour évacuer les selles sans effort quotidien peuvent constituer un signe précoce de la maladie. Elle précise que si ces problèmes intestinaux ne sont pas causés par l’alimentation, une consommation insuffisante d’eau ou certains médicaments, il est conseillé de consulter un médecin.

Parallèlement, la réadaptation est essentielle pour maintenir l’autonomie. La Cleveland Clinic recommande plusieurs types de thérapies :

– La physiothérapie pour améliorer l’équilibre, la force et la marche.
– L’ergothérapie pour aider aux tâches quotidiennes.
– L’orthophonie pour soutenir la parole et la déglutition.

La gestion de la maladie repose également sur des habitudes de vie, incluant une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, des habitudes de sommeil saines et un soutien émotionnel et social, d’après la Cleveland Clinic.

Profils de patients et diagnostic

La maladie de Parkinson se manifeste généralement chez les individus de plus de 60 ans, touchant environ un pour cent de la population, selon Wikipedia. Les cas survenant chez des personnes de moins de 50 ans sont désignés sous le terme de « maladie de Parkinson à début précoce ». Pour ces derniers, l’espérance de vie est signalée comme étant diminuée, contrairement à celle des patients plus âgés qui reste proche de la normale, selon Wikipedia.

Le diagnostic est principalement basé sur les signes et les symptômes, notamment les signes moteurs identifiés lors d’un examen neurologique. Des techniques d’imagerie médicale, comme la tomographie par émission de positons (PET scan), peuvent également soutenir le diagnostic, selon Wikipedia.

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