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Qu’est-ce qui a été volé au Louvre ? La police traque les voleurs après un braquage audacieux en journée

Un audacieux cambriolage a frappé le musée du Louvre dimanche, laissant les autorités et les amateurs d'art dans l'inquiétude. Un gang masqué a dérobé une collection inestimable de bijoux napoléoniens, dont une couronne impériale, s'échappant par la façade…

Qu’est-ce qui a été volé au Louvre ? La police traque les voleurs après un braquage audacieux en journée

Un audacieux cambriolage a frappé le musée du Louvre dimanche, laissant les autorités et les amateurs d’art dans l’inquiétude. Un gang masqué a dérobé une collection inestimable de bijoux napoléoniens, dont une couronne impériale, s’échappant par la façade du célèbre musée parisien.

Les voleurs ont accédé à la Galerie d’Apollon, réputée pour ses collections de joyaux de la Couronne, en utilisant une nacelle pour atteindre une fenêtre. Ils ont ensuite brisé les vitrines, emportant neuf pièces d’une valeur inestimable, incluant des couronnes, des diadèmes, des colliers et des boucles d’oreilles. L’évasion s’est faite à moto, laissant les enquêteurs sur la piste d’un gang toujours en fuite.

Parmi les objets dérobés figure la couronne de l’impératrice Eugénie, datant de 1855 et ornée de plus de 1 300 diamants. Créée par l’orfèvre Alexandre-Gabriel Lemonnier, elle symbolise la grandeur du Second Empire français. Une broche en diamant ayant appartenu à l’impératrice Eugénie, estimée à des dizaines de millions de dollars selon Alexandre Giquello, président de la maison de ventes Drouot, a également disparu. Une partie de la couronne a été retrouvée près du Louvre, apparemment laissée tomber lors de la fuite, mais elle était endommagée.

Le cambriolage rappelle un incident similaire survenu en décembre 1976, où des voleurs s’étaient introduits dans la même galerie par la même fenêtre pour dérober une épée ornée de joyaux du XIXe siècle appartenant au roi Charles X. Cette épée n’a jamais été retrouvée.

Outre la couronne et la broche, les voleurs ont emporté un diadème de l’impératrice Eugénie, un grand nœud de corsage serti de 2 438 diamants et 196 pierres taille rose, ainsi qu’un collier et des boucles d’oreilles en émeraude commandés par Napoléon Bonaparte pour son second mariage avec Marie-Louise en 1810. Ce dernier ensemble, comprenant une émeraude ovale de 13,75 carats, avait été acquis par le Louvre en 2004.

Une parure en saphir ayant appartenu à la reine Marie-Amélie, composée d’un collier, de boucles d’oreilles et d’un diadème sertis de saphirs de Ceylan et de diamants, a également été ciblée. Les voleurs n’ont dérobé qu’une seule boucle d’oreille de cette collection, laissant l’autre sur place.

« Ce sont des pièces d’une valeur inestimable, non seulement monétaire, mais aussi historique et culturelle », a souligné une source proche de l’enquête, sans être nommée. À ce stade, les enquêteurs n’ont pas communiqué d’informations sur les motivations du gang ou sur les pistes suivies.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.