Publié le 24 octobre 2024 16h00. Un habitant de Boxtel a dépensé plus de 5 000 euros et parcouru plus de 8 000 kilomètres pour assister à la comédie musicale Moulin Rouge, qu’il a vue à 63 reprises au théâtre Beatrix d’Utrecht, témoignant d’une passion hors du commun.
- Rob Housen, un homme de 42 ans, est devenu un spectateur assidu de la comédie musicale Moulin Rouge au théâtre Beatrix d’Utrecht.
- Sa passion lui a coûté plus de 5 000 euros et plus de 8 000 kilomètres de déplacements.
- Il figure parmi les dix plus grands fans du spectacle et bénéficiera d’une rencontre privilégiée avec les acteurs.
Rob Housen ne s’attendait pas à ce qu’une comédie musicale puisse avoir un tel impact sur sa vie. Après une première représentation, il est rentré chez lui avec une énergie nouvelle et une inspiration renouvelée pour son travail de graphiste. “Je ne vais pas le dire tout seul de sitôt, parce que ça semble un peu fou, n’est-ce pas ?”, confie-t-il en cherchant des preuves de ses visites fréquentes au théâtre.
Il explique que le spectacle lui offre un moment de détente essentiel, lui permettant de déconnecter du stress quotidien et des sollicitations professionnelles. “Le théâtre m’oblige à éteindre mon téléphone portable et mes e-mails. Je m’y détends. Pourtant, ce spectacle théâtral est dans une classe à part. Jamais auparavant je n’ai vu autant de fois le même spectacle. C’est mon médicament contre les tensions de ce monde et le stress de mon travail. Je peux le recommander à tout le monde.”
L’attrait de Moulin Rouge réside dans son atmosphère immersive et sa musique entraînante. “C’est ce qui est bien dans cette comédie musicale. Elle commence quand le public commence à affluer. On ne sait pas où regarder, car il y a tellement de choses à voir et puis il faut encore que le spectacle commence”, décrit-il avec enthousiasme. Il apprécie particulièrement la diversité musicale, mêlant des tubes pop récents à des œuvres classiques.
« Je serais prêt à payer des milliers d’euros pour cela. »
Rob Housen
Malgré le coût important de sa passion, Rob ne regrette rien. Il considère cet investissement comme un retour sur investissement, une source de bien-être et d’inspiration. “Je ne le dépense pas au pub ou dans un autre passe-temps. Je reçois beaucoup en retour.”
La comédie musicale met en scène l’univers flamboyant du célèbre cabaret parisien, avec ses danseuses de french cancan et ses artistes sensuels. Rob a même eu l’occasion de rencontrer Keoma Aidhen, l’actrice principale du spectacle, qui lui a offert un croquis de costume dédicacé en signe de reconnaissance, après qu’il ait répondu à une question sur Instagram.
À la fin du mois, les dix spectateurs ayant assisté au plus grand nombre de représentations seront récompensés par une séance photo et un message vidéo des acteurs. Rob, bien qu’un peu mal à l’aise à l’idée d’être mis en avant, se dit “agréable” de bénéficier de cette attention. Il avoue être un “jouisseur tranquille” qui ne recherche pas la notoriété.
« J’aime les rencontres, mais c’est aussi amusant, mais c’est aussi inconfortable. »
Rob Housen
