Publié le 5 janvier 2026 21:13:00. Une trentaine de pays se réuniront à Paris ce mardi pour discuter des futures garanties de sécurité offertes à l’Ukraine, marquant une convergence attendue entre les États-Unis, l’Europe et Kiev sur ce dossier crucial.
- Le sommet de la « Coalition des volontaires » réunira 35 nations, dont les États-Unis qui y participeront en personne pour la première fois.
- Les discussions porteront sur les mécanismes pratiques de ces garanties, ainsi que sur un éventuel déploiement d’une force multinationale pour rassurer l’Ukraine.
- La présence de dirigeants européens de premier plan, dont Volodymyr Zelensky, Keir Starmer et Giorgia Meloni, souligne l’importance de cette réunion.
La présidence française a annoncé que ce sommet, qui se tiendra ce mardi à Paris, vise à consolider un accord entre les États-Unis, les pays européens et l’Ukraine concernant les futures garanties de sécurité destinées à Kiev. L’objectif est de parvenir à une vision commune sur les « mécanismes pratiques » qui encadreront ces garanties.
Au-delà des garanties de sécurité, les dirigeants devraient également aborder les futurs « mécanismes de cessez-le-feu » entre l’Ukraine et la Russie, ainsi que les modalités de réponse en cas de violation d’un éventuel accord. La question du « déploiement d’une force multinationale » pour « rassurer l’Ukraine » dans le cadre d’un accord politique futur sera également à l’ordre du jour.
Vingt-sept chefs d’État ou de gouvernement, majoritairement européens, sont attendus à Paris pour cette réunion. Les États-Unis, représentés par Steve Witkoff et Jared Kushner, y participeront en personne pour la première fois depuis le lancement de cette initiative par la France et le Royaume-Uni au printemps dernier.
Parmi les personnalités attendues figurent le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le Premier ministre canadien Mark Carney.
Ce sommet intervient dans un contexte de conflit persistant en Ukraine, depuis le lancement de l’opération militaire russe le 24 février 2022. Moscou conditionne la fin de cette opération à la « renonciation » de l’Ukraine à son projet d’adhésion à des alliances militaires, une condition que Kiev considère comme une « ingérence » dans sa souveraineté.
