Des accusations graves pèsent sur deux élus de San Leandro, accusés d’intimidation et de comportement sexiste envers une collègue après un vote de censure. Une enquête indépendante a révélé des représailles et des agissements inacceptables de la part des conseillers municipaux Victor Aguilar Jr. et Fred Simon.
Selon le rapport, les deux conseillers ont réagi de manière agressive envers Xouhoa Bowen, suite à son vote en novembre 2024 en faveur de leur censure. Les détails précis des agissements n’ont pas été divulgués, mais l’enquête qualifie ces comportements de sexistes et abusifs.
Molleen Duprée-Dominguez, résidente de San Leandro, souligne l’importance de ces conclusions pour l’ensemble de la communauté. « Les désaccords sont inévitables en politique, mais les représailles, le harcèlement et les abus sexistes sont totalement inacceptables, surtout de la part de personnes élues pour servir le public », a-t-elle déclaré.
Elle met en garde contre les conséquences d’une telle attitude : « Lorsque les membres du conseil répondent à leurs responsabilités par l’intimidation, cela mine la gouvernance démocratique et érode la confiance du public. » Elle appelle à une responsabilisation significative des conseillers impliqués.
Dans un autre registre, Marilyn Freins, de Ruisseau aux Noix, critique le manque de contexte dans la couverture médiatique des opérations de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement). Elle suggère que les journaux complètent les reportages sur les raids et les témoignages individuels par des informations factuelles sur les lois d’immigration, les statistiques, les types de visas et les procédures d’obtention de la citoyenneté.
Liz Kestler, de Danville, dénonce quant à elle ce qu’elle considère comme une partialité de l’ICE, contredisant un article précédent affirmant que l’agence cible uniquement les criminels. Elle affirme que des preuves, notamment des vidéos et des rapports d’organisations de défense des droits civiques, montrent que l’ICE interroge et détient des personnes sans antécédents criminels, souvent sur la base de simples dénonciations. « Ces actions ciblent de manière disproportionnée les immigrants non blancs, révélant un modèle de répression qui repose largement sur le profilage racial », écrit-elle.
Enfin, Lisa Rigge, de Pleasanton, critique la précipitation avec laquelle certains ont jugé l’incident impliquant Renee Good et Jonathon Ross, appelant à une analyse plus approfondie des faits avant de tirer des conclusions hâtives. John De Martini, également de Danville, défend l’intervention américaine au Venezuela, soulignant que les États-Unis agissent dans l’intérêt du pays en soutenant la reconstruction de son économie et en aidant les Vénézuéliens qui ont fui le régime oppressif.
