Publié le 27 novembre 2025 à 06:23:00. Un ancien dôme radar de la région de Sacramento a été transformé en un centre de réhabilitation pour la faune sauvage, offrant un refuge à des milliers d’animaux blessés ou orphelins chaque année.
- La Wildlife Care Association (WCA) soigne environ 9 000 animaux par an.
- L’association a investi un dôme radar désaffecté, vestige d’une ancienne base aérienne, pour poursuivre sa mission.
- Des bénévoles et des dons du public sont essentiels au fonctionnement du centre.
Depuis plus de 50 ans, la Wildlife Care Association de Sacramento s’engage dans la protection de la faune locale. L’organisation, fondée par un groupe de bénévoles, a considérablement étendu ses activités au fil des décennies, répondant à un besoin croissant de soins pour les animaux sauvages de la région.
L’originalité de cette initiative réside dans le choix du lieu. En 2012, un dôme radar désaffecté, vestige de la base aérienne de McClellan, est devenu le nouveau centre de réhabilitation. « Nous avons transformé cet espace unique en centre de réhabilitation de la faune », explique Paige Fandrei, coordinatrice des communications et de la sensibilisation de la WCA.
L’équipe, bien que réduite, est dévouée à la sauvegarde de la faune locale. Elle accueille une grande variété d’espèces, des oiseaux chanteurs aux rapaces, en passant par les ratons laveurs, les écureuils et les opossums. « Tout ce que vous verriez dans la nature, ce sont des animaux que nous recevrions au centre », précise Sandra Foreman, directrice de la WCA. « Tout animal en détresse, blessé, malade ou orphelin est le type d’animal que nous accueillons ici. »
Le centre repose sur l’engagement de bénévoles et sur la générosité des donateurs. « Avoir ces animaux là-bas est sain pour l’environnement », souligne Sandra Foreman. « Ils font partie de notre communauté. » Les animaux blessés ou abandonnés sont généralement apportés par des membres du public, qui sont invités à les maintenir au chaud, au calme et à l’obscurité en attendant de pouvoir les confier à l’association, sans leur donner à manger ni à boire.
Sandra Foreman se dit fière de faire partie de cette organisation qui ne cesse d’améliorer ses pratiques. « Nous continuons à élever nos normes en matière de soins aux animaux. Nous essayons de donner aux animaux ici les meilleures chances qu’ils ont de retourner dans la nature et je suis vraiment très heureuse et fière d’en faire partie », conclut-elle.
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