L’ancien producteur de télévision Pedro Torres, connu pour sa relation avec l’actrice et chanteuse Lucía Méndez, est atteint d’une maladie neurodégénérative incurable. Méndez a récemment dissipé les rumeurs infondées concernant le décès de son ex-compagnon, tout en soulignant son optimisme face à cette épreuve.
Lors d’une rencontre avec la presse après avoir reçu le Micro d’Or ce mercredi, Lucía Méndez a précisé que la santé de Pedro Torres était stable, dans la mesure du possible. « Pierre est stable autant que possible, nous sommes heureux. C’est un homme très positif, il nous a donné de belles leçons », a-t-elle déclaré.
L’état de santé de Pedro Torres a été confirmé par un diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (SLA), une maladie dégénérative qui affecte le système nerveux et moteur. Méndez a confié que cette situation était particulièrement douloureuse pour elle et sa famille, même si leur relation a évolué. « Il est stable ; pas exactement comme les gens le pensent, mais c’est très douloureux pour moi, j’ai beaucoup pleuré (…) on est très triste de voir que c’est un homme qui aime la vie (…) de voir mon fils comme ça, de savoir que la vie est en train de passer et que parfois on ne l’apprécie pas ; qu’on pense qu’elle va être éternelle et ce n’est pas vrai, ça ne sera pas éternel », a-t-elle ajouté avec sincérité.
Le fils de Pedro Torres, Pedro Antonio Torres Méndez, a également tenu à rassurer les médias sur le tapis rouge d’un événement récent. Il a confirmé la stabilité de son père, tout en appelant à la prudence face aux fausses informations qui circulent. « C’est très sympa ; c’est délicat, mais bon, stable. Il existe de nombreux médias et on leur fait confiance pour leur professionnalisme, pour vérifier leurs sources avant de faire quoi que ce soit et elles doivent toujours être vérifiées. »
La sclérose latérale amyotrophique, également connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig ou maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative progressive qui affecte les neurones moteurs, entraînant une perte de contrôle musculaire. Selon le Conseil national pour le développement et l’inclusion des personnes handicapées du Mexique, la SLA provoque la mort des neurones qui relient la moelle épinière aux muscles, interrompant ainsi la transmission des signaux de mobilité.
Les symptômes de la SLA incluent des difficultés à marcher, des chutes, une faiblesse musculaire, des troubles de la parole et de la déglutition, ainsi que des crampes musculaires et une perte de posture. L’espérance de vie après le diagnostic varie généralement de deux à cinq ans, bien que certains patients puissent vivre jusqu’à 20 ans, en fonction de la progression de la maladie. La SLA touche généralement les personnes de plus de 50 ans, mais peut également affecter des individus plus jeunes.
