Publié le 21 octobre 2025 à 13h15. L’administration Trump fait l’objet d’une enquête pour la mise en place d’un groupe de travail visant à identifier et à prendre des mesures contre ceux qu’elle considère comme ses ennemis, tandis que le vice-président Vance se rend en Israël pour discuter du cessez-le-feu à Gaza.
- Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Israël pour des discussions sur le cessez-le-feu en cours dans la bande de Gaza et la libération des otages restants.
- Un groupe inter-agences américain, impliquant la CIA, le FBI et d’autres services, a été mis en place pour aider Donald Trump à se venger de ses opposants présumés.
- Donald Trump a signé un décret ordonnant une enquête sur les abus de pouvoir passés du gouvernement fédéral.
JD Vance, le vice-président américain, a entamé une visite en Israël ce mardi, dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient. Le ministère israélien des Affaires étrangères a salué son arrivée sur les réseaux sociaux : « Bienvenue en Israël, vice-président Vance », a-t-il écrit, ajoutant que cette collaboration pourrait « assurer un avenir meilleur, y compris la libération des 15 otages restants ». Une photographie de Vance et de son épouse Usha Vance descendant de l’avion à Tel-Aviv a également été publiée.
Selon le programme officiel, Vance rencontrera des hauts responsables américains au Moyen-Orient et des experts militaires chargés de superviser le cessez-le-feu à Gaza. Il devrait également se rendre à Jérusalem mercredi pour des entretiens avec des responsables politiques israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Parallèlement, des informations révèlent que l’administration Trump a mis en place un groupe de travail inter-agences, composé de représentants de la Maison Blanche, du Bureau du directeur national du renseignement (ODNI), de la CIA, des ministères de la Justice et de la Défense, ainsi que du FBI. Ce groupe, actif depuis au moins mai, aurait pour mission d’aider Donald Trump à prendre des mesures contre ses ennemis présumés. Plusieurs responsables américains ont confirmé l’existence de ce groupe à l’agence Reuters.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité du décret signé par Donald Trump le jour de son investiture en janvier, ordonnant au procureur général américain de collaborer avec les agences fédérales pour « remédier aux mauvaises conduites passées » du gouvernement fédéral. Des responsables de l’ODNI, tels que Pam Bondi et Tulsi Gabbard, avaient déjà annoncé la création de groupes similaires au sein de leurs agences, avec l’objectif d’« éliminer » toute personne ayant, selon eux, abusé du pouvoir gouvernemental contre Trump. La porte-parole de l’ODNI, Olivia Coleman, a déclaré : « Les Américains méritent un gouvernement engagé dans la désinstrumentalisation et la dépolitisation, garantissant que le pouvoir ne soit plus jamais utilisé contre les personnes qu’il est censé servir. »
