Les altérations mitochondriales sont liées à diverses maladies cérébrales, notamment la maladie d’Alzheimer et les troubles psychiatriques. Cependant, qu’il s’agisse d’une cause ou d’une conséquence d’une maladie donnée reste insaisissable en raison d’un manque d’outils qui permettent une modification précise du métabolisme mitochondrial. Dans un article dans la neuroscience de la nature, Pagano Zottola et al. Les récepteurs couplés à la protéine G mutants (GPCR) (GPCR) pour moduler la signalisation des protéines G mitochondriale. Leur travail révèle un lien causal potentiel entre le dysfonctionnement mitochondrial et la démence, qui pourrait être exploré plus en détail comme une voie thérapeutique pour améliorer la cognition.
Les observations antérieures ont montré que les protéines G dans les mitochondries peuvent moduler la phosphorylation oxydative et la dynamique mitochondriale. Les auteurs ont généré des GPCR mutants à l’aide de récepteurs de concepteurs activés exclusivement par la technologie de médicament designer (DREDD) pour manipuler la protéine G GS. L’activation in vitro des dreadds, appelée mitoDeadd-GS, a déclenché une voie de signalisation impliquant GS et la protéine kinase A, ce qui a stimulé l’activité mitochondriale.
