L’actrice Alma Cero a révélé une facette intime de son histoire familiale en évoquant la schizophrénie dont souffrait sa grand-mère, Ofelia, depuis l’âge de 11 ans. Cette confidence, faite lors d’une interview, met en lumière les défis auxquels sa famille a été confrontée et l’impact de la maladie sur la vie d’Ofelia.
Alma Cero a raconté que sa grand-mère a passé une grande partie de son enfance et de sa jeunesse à l’hôpital psychiatrique de San Bernardino. Malgré son diagnostic, Ofelia possédait une personnalité vibrante et une imagination débordante, se distinguant par ses récits éloignés de la réalité.
« Ma grand-mère a reçu un diagnostic de schizophrénie à l’âge de 11 ans et une grande partie de sa jeunesse et de son enfance s’est déroulée à San Bernardino, un hôpital psychiatrique. Je peux vous dire que ma grand-mère a toujours été en vie, elle était la meilleure conteuse que l’on puisse rencontrer », a déclaré l’actrice.
Elle se souvient avec tendresse des histoires inventives de sa grand-mère, souvent extravagantes. « J’ai adoré entendre ses histoires et ses dérives, ses inventions, à la fin elle disait qu’elle était japonaise, mais qu’elle avait perdu son passeport, des choses comme ça, et c’était magique de l’entendre, je le jure », a-t-elle ajouté.
L’actrice a également évoqué des souvenirs plus personnels, comme les visites de sa grand-mère à ses répétitions théâtrales. L’humoriste Ariel Miramontes a même eu l’occasion de la rencontrer. « (Albertano) m’a accompagné un jour et elle nous a vu à la répétition et a dit ‘Woooo, encore’. Et Ariel a dit ‘donne-moi ta grand-mère, s’il te plaît’. Elle était magique », a-t-elle raconté.
Un moment particulièrement difficile a suivi le décès de la mère d’Alma Cero. Cet événement a profondément affecté l’état émotionnel d’Ofelia, qui a perdu son ancrage dans la réalité. L’actrice a expliqué que sa grand-mère, incapable de comprendre la situation, s’est présentée habillée de façon élégante, persuadée qu’elle assistait à une soirée.
Alma Cero a souligné que l’imagination de sa grand-mère était une manière de faire face à une réalité difficile à accepter. Ses récits étaient une échappatoire, un moyen de naviguer dans un monde qui lui paraissait déroutant.
