Publié le 30 novembre 2025 à 21h27. L’avenir de CureVac en tant qu’entreprise indépendante est scellé après l’approbation massive de ses actionnaires pour une reprise par BioNTech. Les investisseurs disposent d’une fenêtre de temps limitée pour échanger leurs actions avant que l’offre ne soit définitivement clôturée.
- Les actionnaires de CureVac ont approuvé à 99,16 % le rachat par BioNTech et la restructuration associée.
- L’offre publique d’échange de BioNTech expire le 2 décembre 2025, mettant la pression sur les investisseurs.
- Le cours de l’action CureVac est désormais étroitement lié à celui de BioNTech, reflétant un arbitrage pur.
Le feuilleton de plusieurs mois concernant l’avenir de CureVac, l’entreprise biotechnologique basée à Tübingen, a pris fin. Lors d’une assemblée générale extraordinaire cette semaine, les investisseurs ont donné leur feu vert à une reprise par BioNTech avec une majorité écrasante de 99,16 %. Cette décision élimine le dernier obstacle majeur à l’intégration par BioNTech de la plateforme technologique d’ARN messager (ARNm) et du portefeuille d’oncologie de CureVac.
Pour les actionnaires qui souhaitent encore conserver leurs titres, le temps presse. L’offre publique d’échange (OPE) lancée par BioNTech est sur le point d’expirer. Pour garantir un traitement sans heurts, les investisseurs doivent conserver leurs actions jusqu’au soir du 2 décembre 2025. L’offre sera officiellement clôturée le 3 décembre 2025.
Le cours de l’action CureVac a considérablement évolué. La spéculation a laissé place à un arbitrage pur, où le prix ne réagit plus aux données des études cliniques, mais est mathématiquement lié à l’évolution de l’action BioNTech. Le ratio d’échange fixe de 0,05363 action BioNTech pour chaque action CureVac détermine désormais le prix.
Vendredi, le cours de l’action CureVac était coté à 4,66 euros, un niveau proche de son plus haut sur 52 semaines, ce qui témoigne de l’intégration complète de l’opération par le marché. La volatilité de CureVac n’est plus qu’un reflet des mouvements de sa future société mère, basée à Mayence. Pour les marchés financiers, le chapitre CureVac en tant que concurrent indépendant dans la course à l’ARNm est désormais clos.
Quiconque manquerait ces échéances risquerait de se retrouver dans une situation incertaine, avec un risque de retrait obligatoire ou de radiation de la cote, ce qui limiterait considérablement la négociabilité des actions. Compte tenu du taux d’approbation élevé, il est certain que BioNTech atteindra les quotas nécessaires pour mener à bien ces démarches.
Les investisseurs doivent-ils vendre immédiatement ? Ou vaut-il la peine de conserver leurs actions CureVac ? Consultez l’analyse complète du 30 novembre pour prendre une décision éclairée.
