Les ambassades américaines au Moyen-Orient ont mis en garde contre une possible escalade après les déclarations de Donald Trump affirmant qu’« les États-Unis frapperaient l’Iran fort », selon une information de republicworld.com.
Les ambassades américaines dans la région ont averti des risques d’escalade suite aux déclarations du président Donald Trump affirmant qu’« les États-Unis frapperaient l’Iran fort ». Le Département d’État américain a conseillé aux citoyens américains de considérer le départ de la région ou de se préparer à quitter le Moyen-Orient en cas de détérioration de la sécurité, selon republicworld.com.
Trump promet une frappe « très dure » contre l’Iran
Donald Trump a affirmé lors d’une conférence de presse au camp David qu’« on veut juste gagner » et que les États-Unis frapperaient l’Iran « très fort » jusqu’à ce qu’il « ne puisse plus supporter ». Cette déclaration a été relayée par republicworld.com, qui rapporte que la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a accusé l’Iran d’avoir rompu un mémorandum d’accord avec les États-Unis, entraînant des attaques contre des navires commerciaux et des soldats américains. Le Département de la Défense a confirmé que des drones avaient frappé des « installations vitales » au Koweït, incluant un bâtiment gouvernemental et des propriétés privées sur l’île de Bubiyan, sans victimes.
L’alerte du Département d’État et les risques pour les citoyens
Le Département d’État a publié un avertissement sur la sécurité en région, soulignant que la situation restait « complexe » et pourrait s’aggraver rapidement. Les citoyens américains présents dans la région ont été invités à envisager leur départ ou à être prêts à quitter en cas d’escalade, selon republicworld.com. L’alerte recommandait également aux Américains en dehors de la région de reconsidérer les voyages dans ou à travers le Moyen-Oire. Le Département a averti que l’Iran et ses alliés régionaux pourraient cibler les installations diplomatiques, les entreprises et les institutions américaines à l’échelle mondiale, en citant des attaques récentes contre des pays « non précédemment ciblés », comme l’Égypte.
L’escalade militaire et les attaques en mer
Les tensions militaires ont atteint un nouveau pic avec des incidents maritimes près du détroit d’Ormuz, un corridor stratégique pour le pétrole mondial. Le Royaume-Uni Maritime Trade Operations (UKMTO) a signalé qu’un pétrolier avait été touché par un projectile inconnu à environ 11 milles nautiques au nord-est de Lima, en Oman, causant des dégâts à la salle des machines. Un autre pétrolier a rapporté une grande déflagration à 21 milles nautiques au nord-ouest de Khasab, en Oman. Aucune victime n’a été signalée.
Les attaques israéliennes en Gaza et la réaction de Hamas
Les frappes israéliennes ont touché la bande de Gaza, alors que Hamas annonçait sa volonté de se désarmer sous un plan de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis. Le dispositif prévoit le désarmement de Hamas, le transfert de la gouvernance à une entité palestinienne indépendante, ainsi qu’un retrait israélien et le déploiement d’une force internationale de stabilisation. Cependant, le ministre de la Sécurité nationale israélien, Itamar Ben-Gvir, a rejeté ce plan, affirmant sur X que « l’Israël doit gagner ». L’Égypte, médiateur avec les États-Unis et le Qatar, a salué la position de Hamas, la qualifiant de « réponse positive » à l’initiative de paix.

Les attaques iraniennes et les réactions internationales
Les forces iraniennes ont répondu aux frappes américaines en lançant des attaques contre des cibles au Bahreïn, en Jordanie, au Koweït et en Oman, selon le site globalnation.inquirer.net. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que les attaques étaient une réponse à l’escalade militaire américaine et que l’Iran continuait les négociations avec des médiateurs de Qatar, du Pakistan et d’Oman pour éviter une aggravation. Le porte-parole iranien, Esmaeil Baqaei, a indiqué que le mémorandum d’accord de juin, qui avait mis fin à la suspension des exportations iraniennes, était « en crise ». Le Pakistan a exprimé « une profonde préoccupation face à l’escalade des tensions régionales », selon son ministère des Affaires étrangères.

La menace de Trump de tarifer le détroit d’Ormuz
Washington a fermement rejeté cette idée, considérant que le droit international interdit de tarifer ce corridor maritime, selon globalnation.inquirer.net.
L’escalade et les conséquences régionales
Les attaques croisées entre les États-Unis et l’Iran ont relancé les tensions dans la région, avec des impacts sur les marchés énergétiques et la sécurité internationale. Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a exprimé « une profonde inquiétude » face à l’escalade, incluant les attaques des deux côtés. Les experts soulignent que l’absence d’accord permanent entre les deux puissances rend l’avenir incertain, avec des risques d’aggravation de la crise.
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