Publié le 17 janvier 2026 16:42:00. Dans une décision qui suscite l’inquiétude en Europe, l’ancien président américain Donald Trump a annoncé la mise en place de droits de douane sur plusieurs pays européens, liant cette mesure à sa volonté d’acquérir le Groenland.
- Donald Trump impose des droits de douane de 10 %, qui pourraient atteindre 25 % le 1er juin, sur le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.
- L’objectif affiché de ces mesures est de forcer le Danemark à vendre le Groenland aux États-Unis, sous peine de menaces militaires.
- Les pays européens ont fermement réagi, réaffirmant que le Groenland n’est pas à vendre et dénonçant une pression inacceptable de la part d’un allié.
La décision de Donald Trump, révélée ce samedi, marque une escalade dans les tensions diplomatiques concernant l’Arctique. L’ancien président justifie cette initiative en affirmant que les États-Unis « subventionnent » l’Europe depuis des années en l’absence de droits de douane. Il estime qu’il est temps pour le Danemark de « rendre la pareille » et a même évoqué la « paix mondiale » comme étant en jeu.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a accusé les pays européens de « jouer un jeu très dangereux » en renforçant leur présence politique et militaire au Groenland. Il a également minimisé les capacités de défense du territoire, ironisant sur le fait qu’il ne disposerait que de « deux traîneaux à chiens » pour se protéger. Il a affirmé que seuls les États-Unis pouvaient « jouer à ce jeu avec succès » et que personne ne « toucherait à cette terre sacrée » à part eux, invoquant des raisons de sécurité nationale et mondiale.
Le gouvernement danois a réagi avec fermeté, rappelant que le Groenland « n’est pas à vendre » et dénonçant les tarifs douaniers ainsi que les messages constants de Trump comme une pression inacceptable entre alliés. Les dirigeants groenlandais ont également réitéré leur rejet de toute tentative d’achat, affirmant leur droit à l’autodétermination.
Cette annonce intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes dans l’Arctique, exacerbées par les ambitions de Trump de prendre le contrôle de l’île, riche en ressources naturelles, notamment en pétrole et en minéraux rares. La Chine et la Russie sont également accusées par Trump de convoitiser le Groenland, bien que le Danemark soit, selon lui, incapable de se défendre face à ces menaces.
Parallèlement, les États-Unis ont récemment mené une opération militaire au Venezuela qui a conduit à la capture du dictateur Nicolás Maduro, suscitant des craintes quant à une possible intervention militaire dans d’autres territoires.
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