Publié le 26 novembre 2025 à 06h38. Une gynécologue formée à Oxford alerte sur l’importance de la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), non seulement pour les femmes, mais aussi pour les hommes, afin de prévenir plusieurs types de cancers.
- Le vaccin contre le VPH est recommandé pour les personnes âgées de 9 à 45 ans.
- Différents types de vaccins sont disponibles, avec des coûts variables (entre 2 000 ₹ et 10 000 ₹, soit environ 23 à 115 €).
- Le Dr Tanaya Narendra souligne que le VPH peut provoquer des cancers du pénis, de l’anus et de la bouche chez les hommes.
Le cancer du col de l’utérus, le cancer le plus fréquemment causé par le VPH, est le deuxième cancer le plus répandu chez les femmes en Inde. Pourtant, le Dr Tanaya Narendra, connue sur Instagram sous le nom de Dr Cuterus, rappelle que le cancer lié au VPH est l’un des rares cancers que l’on peut prévenir grâce à la vaccination.
La vaccination contre le VPH permet de développer une résistance contre un groupe de virus responsables de plusieurs cancers, notamment les cancers génitaux. Le virus du papillome humain (VPH) affecte le col de l’utérus, la partie inférieure de l’utérus, mais peut également toucher d’autres zones.
Selon les recommandations du Dr Narendra, le vaccin Cervavac est conseillé pour les personnes vaccinées entre 9 et 26 ans. Ce vaccin, fabriqué en Inde, coûte environ 2 000 ₹ (environ 23 €) par dose. Pour les personnes âgées de 9 à 46 ans, le choix se porte sur Cervavac, Gardasil 4 ou Gardasil 9.
Gardasil, produit aux États-Unis, est légèrement plus onéreux. Gardasil 4 est proposé à environ 4 500 ₹ (environ 52 €), tandis que Gardasil 9 coûte environ 10 000 ₹ (environ 115 €). Le schéma vaccinal comprend deux doses pour les personnes de moins de 15 ans et trois doses pour celles qui ont plus de 15 ans.
Le Dr Narendra insiste sur le fait que la vaccination contre le VPH ne doit pas être réservée aux femmes. Les hommes peuvent également bénéficier de cette protection, car le VPH peut également entraîner des cancers du pénis, de l’anus et de la bouche.
« Indépendamment du sexe ou de l’activité sexuelle, je recommande à tout le monde de se faire vacciner contre le VPH pour mener une vie saine. »
Dr Tanaya Narendra, gynécologue
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