Une série d’interventions chirurgicales esthétiques a laissé des séquelles profondes sur le mannequin Dorismar, qui poursuit en justice le docteur José Achar. L’affaire révèle des complications médicales et un impact psychologique important pour la plaignante.
Dorismar a subi trois opérations chirurgicales entre 2023 et 2024, initialement dans le cadre d’un partenariat commercial avec le docteur Achar, dont elle était l’égérie et l’influenceuse pour sa clinique de chirurgie plastique. La première intervention, réalisée en 2023, visait à corriger une légère déviation de la cloison nasale, mais le résultat aurait été décevant.
« L’os du nez était encore plus abîmé. Le cartilage, qui devait lui donner du volume, a complètement disparu, laissant le nez enfoncé », a confié une source proche du dossier.
Suite à ces premières complications, Dorismar a accepté une seconde intervention reconstructrice. À cette occasion, un implant artificiel lui aurait été posé sans son consentement, provoquant une infection en raison du rejet par son organisme.
Malgré ces difficultés, une troisième opération a été réalisée en 2024. La situation n’a fait qu’empirer. « Le nez s’est encore affaissé, il est devenu plus rétracté et la cicatrice au dos est très visible. En résumé, cela l’a défigurée », a expliqué la source.
Ces complications ont conduit Dorismar à engager des poursuites judiciaires contre le docteur José Achar. Au-delà des dommages physiques, l’affaire a eu un impact émotionnel considérable sur le mannequin, qui a perdu confiance en elle et a dû suivre une thérapie psychologique.
« Elle était très affectée psychologiquement et n’était plus en mesure de travailler », a précisé la source.
