Publié le 17 janvier 2024 15h10. Une dispute familiale éclate autour de la gestion financière du jeune chanteur Farel Prayoga, après des accusations de dépenses excessives portées par son manager contre son père.
- Le père de Farel Prayoga, Joko Suyoto, a déposé une plainte pénale contre le manager de son fils, Rais.
- Le conflit porte sur la somme de 10 milliards de roupies indonésiennes (environ 600 000 €) d’honoraires perçus par Farel, dont la gestion est contestée.
- Joko Suyoto s’inquiète de l’influence du manager sur son fils, âgé de 16 ans, et de son éloignement.
La querelle entre Joko Suyoto et Rais s’est intensifiée après que le manager a publiquement affirmé que les revenus de Farel Prayoga atteignaient 10 milliards de roupies indonésiennes (IDR) et que la famille avait dépensé cette somme de manière imprudente. Ces déclarations ont provoqué la vive réaction de Joko, qui a dénoncé ces accusations comme étant infondées.
Dans une vidéo devenue virale sur TikTok, Joko Suyoto a défié Rais de prouver ses allégations.
« S’il y a des milliards, il y en a effectivement des milliards, mais si elle atteint 10, la valeur nominale est très loin »,
Joko Suyoto, père de Farel Prayoga
Il a précisé que, bien que les revenus de son fils soient importants, ils sont loin du montant avancé par le manager.
Joko a également minimisé la fortune de son fils, affirmant que Farel ne possède que peu d’actifs : une simple maison familiale dans son village, désormais vendue, un terrain vacant, et une moto à Jakarta. Il a fermement nié avoir profité de la notoriété de son fils depuis son plus jeune âge, justifiant les activités de rue de Farel par le contexte de la vie villageoise.
« Si je ne lui avais pas demandé de chanter, peut-être que ça ne se serait pas passé comme ça. Ça s’appelle la vie de village, jouer dans la rue est normal »,
Joko Suyoto, père de Farel Prayoga
Frustré par les multiples apparitions de Rais dans les médias, où il s’exprime sur la situation, Joko a choisi de porter plainte auprès de l’unité de recherche criminelle de la préfecture de police. Il estime que le conflit a dépassé les limites acceptables et a pris cette décision sur la base d’un consensus familial.
Parallèlement, Joko exprime son inquiétude quant à l’état émotionnel de Farel, qui n’a pas fréquenté l’école ces derniers jours. Il souhaite le rencontrer pour rétablir la communication, estimant que son fils est peut-être manipulé par son entourage. Il se méfie de l’implication de la Commission nationale pour la protection de l’enfance (Komnas) dans cette affaire, craignant que Farel, mineur, ne comprenne pas pleinement les enjeux.
Joko a demandé au public de se forger sa propre opinion sur la situation, sans céder aux spéculations sur l’influence potentielle du manager sur son fils.


