Publié le 9 novembre 2025 à 12h40. La chanteuse Laura Pausini est en deuil après le décès de son oncle Ettore, fauché par une voiture à Bologne. L’accident a suscité une vive émotion, notamment en raison de la fuite initiale du conducteur et des tensions familiales qui ont suivi.
- Laura Pausini a exprimé son chagrin suite au décès de son oncle Ettore, victime d’un accident de vélo à Bologne.
- Le conducteur responsable de l’accident a fini par se rendre aux autorités et a été libéré.
- Les funérailles ont eu lieu en présence du père et de la sœur de la chanteuse, malgré les souhaits de la fille de la victime.
Ettore Pausini, 78 ans, originaire de Solarolo (Ravenne) comme l’artiste, est décédé le 2 novembre dernier après avoir été percuté par une voiture qui a pris la fuite. L’incident s’est produit aux portes de Bologne alors qu’il circulait à vélo. Le conducteur, un homme de 29 ans, s’est finalement rendu à la police et a présenté ses excuses à la famille.
La fille de la victime, Sabrina Pausini, coiffeuse de profession et bien connue à Bologne, avait exprimé son souhait que Laura Pausini et sa famille ne soient pas présents aux funérailles, estimant que leur lien était purement formel. Elle a déclaré à un média social, avant de supprimer son message :
« Notre relation avec Laura et ce côté familial ont toujours été sur papier, je ne veux pas d’eux aux funérailles. »
La cérémonie funéraire s’est déroulée le 8 novembre au cimetière Certosa de Bologne. Outre Sabrina, le père de Laura Pausini, Fabrizio, et sa sœur, Silvia, étaient présents pour rendre hommage à Ettore. Ils ont affirmé être venus pour témoigner leur affection à la famille.
Laura Pausini, absente de la cérémonie, a tenu à exprimer sa peine sur les réseaux sociaux. Elle avait déjà soutenu son oncle par le passé, lorsqu’il avait vaincu une tumeur, en s’engageant bénévolement auprès de l’association Onconauti, qui aide les familles touchées par le cancer.
La fille de la victime a réitéré son amertume envers le conducteur :
« Il n’y a aucune possibilité que je lui pardonne, mais j’aimerais voir son visage. Quand tu conduis une voiture, tu as une arme, il faut de la conscience. »
