Publié le 5 octobre 2025 à 10h47. Une chute impliquant plusieurs pilotes, dont Marc Marquez, lors du Grand Prix d’Indonésie a soulevé de sérieuses questions quant à la sécurité de la zone de gravier du circuit.
- Marc Marquez a subi une fracture suite à sa chute au septième tour de la course.
- Alex Marquez et Joan Mir ont exprimé leurs inquiétudes concernant la conception de la zone de gravier, la jugeant dangereuse.
- Les pilotes pointent du doigt le dénivelé entre l’asphalte et le gravier comme facteur aggravant les chutes.
Le Grand Prix d’Indonésie a été marqué par un incident impliquant plusieurs concurrents, dont le pilote Ducati Marc Marquez, qui a chuté au septième tour et a été diagnostiqué avec une fracture. L’accident a relancé le débat sur la sécurité des circuits, en particulier concernant la conception des zones de gravier.
La zone de gravier, critiquée par de nombreux pilotes, a été pointée du doigt comme un facteur contribuant à la gravité de la chute de Marquez. Selon les témoignages, le dénivelé abrupt entre l’asphalte et le gravier a joué un rôle crucial dans la trajectoire du pilote espagnol.
« Dans cette partie du circuit, c’était très dangereux d’après ce que j’ai vu. Marc a probablement cassé sa clavicule à cause de ce dénivelé. »
Joan Mir, champion du monde 2020
Mir a souligné le danger posé par ce changement de surface, expliquant que cela a contribué à projeter Marquez en l’air, entraînant une chute violente sur le côté droit.
Alex Marquez, frère de Marc, a également exprimé son inquiétude quant à la zone de gravier, soulignant son état défectueux. Il a montré une vidéo de l’accident pour illustrer ses propos.
« Avez-vous vu l’état du gravier ? C’est un désastre. Il y a d’énormes rochers, il est impossible de ne pas se blesser. »
Alex Marquez
Il a également pointé du doigt l’incident impliquant Marco Bezzecchi, qui a également été projeté dans la zone de gravier, comme un avertissement quant aux dangers potentiels.
« Je ne comprends pas vraiment pourquoi nous avons du gravier là-bas parce que si nous avons juste de l’asphalte, ce sera beaucoup plus sûr pour nous. »
Alex Marquez
Alex Marquez a également évoqué la charge de travail importante imposée aux pilotes avec le calendrier actuel, comprenant 44 courses, dont des sprints, augmentant ainsi le risque d’erreurs et de blessures. Il a souligné que la fatigue physique et mentale des pilotes à la fin de la saison pourrait être un facteur contribuant aux accidents.
« Avec 44 courses, ce n’est pas une coïncidence qu’il y ait tant de blessures. Les gens se blessent davantage. Nous voulons faire un spectacle, mais nous devons être mieux protégés. »
Alex Marquez
Cet incident relance la discussion sur la nécessité d’améliorer la sécurité des circuits et de reconsidérer la conception des zones de gravier afin de minimiser les risques pour les pilotes.
