Publié le 19 décembre 2025 à 09h19. L’AEK a décroché sa place en huitièmes de finale de la Conférence League grâce à une victoire rocambolesque, tandis que le club roumain de Craiova s’effondre, amèrement frustré par une décision arbitrale controversée.
- L’AEK s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Conférence League, une première depuis 23 ans.
- Une penalty contesté, accordé dans le temps additionnel, a scellé le sort de Craiova.
- Le propriétaire de l’AEK a célébré la victoire en entrant sur le terrain et en promettant une prime de 500 000 euros (environ 12,5 millions de couronnes) à l’équipe.
L’AEK a validé sa troisième place et son billet pour les huitièmes de finale de la Conférence League après un match haletant. La joie a éclaté dans le camp grec, notamment grâce à l’exubérance de son propriétaire, Marius Iliopoulos, qui a rejoint les joueurs sur le terrain pour célébrer la victoire. Il a promis une prime substantielle de 500 000 euros à l’équipe pour cette performance historique.
De l’autre côté du terrain, la déception était palpable chez les joueurs de Craiova. Menant 2-0, ils pensaient avoir le match en main et se rapprocher des huitièmes de finale. Cependant, l’intervention de la vidéo-arbitrage en fin de match a changé la donne. Un penalty a été accordé à l’AEK, transformé par Luka Jovič, l’ancien attaquant du Real Madrid, ramenant le score à égalité.
Cette défaite s’inscrit dans une série de résultats décevants pour Craiova, qui avait déjà concédé le nul contre le Sparta Prague quelques jours auparavant (2-1), grâce à un but de Matěj Ryneš à la 89e minute. L’équipe roumaine a également pointé du doigt la durée du match, allongée de sept minutes par rapport au temps réglementaire, en raison d’une longue analyse d’une faute potentielle sur penalty.
L’entraîneur de Craiova, Filipe Coelho, n’a pas caché sa colère après la rencontre :
« Je ne pense pas que ce soit juste. Tout le monde a pu le constater de ses propres yeux. Nous ne méritons pas ce sort. Je ne veux plus avoir affaire aux arbitres. J’aurais quand même un penalty. »
Son joueur, Alex Cicaldau, a également exprimé sa frustration :
« Je n’arrive pas à y croire. Je ne sais même pas quoi dire sans dire des bêtises. Nous aurions dû avancer. Je n’ai jamais vu un coup monté quatre minutes auparavant. »
Pour l’AEK, cette qualification est un moment historique, marquant son retour dans la phase à élimination directe des compétitions européennes après 23 ans. L’entraîneur Marko Nikolić s’est réjoui de la performance de ses joueurs :
« Les joueurs sont mes héros. Je suis incroyablement fier d’eux. Et notre parcours en coupe est loin d’être terminé. »
