Publié le 4 janvier 2026 09:27. Une opération d’infiltration menée par la CIA et les forces spéciales américaines a visé le président vénézuélien Nicolás Maduro, aboutissant à son arrestation et à son transfert aux États-Unis pour répondre à des accusations portées par la justice américaine.
- Plus de 150 avions, incluant des drones, des hélicoptères et des bombardiers, ont été déployés dans l’opération.
- Les forces spéciales américaines, notamment la Delta Force, ont mené un assaut sur la résidence présidentielle de Fuerte Tiuna.
- L’administration Trump avait autorisé des « actions d’infiltration » au Venezuela dès l’été dernier.
L’opération, baptisée « Maduro out » par certains observateurs, s’est concrétisée dans la nuit de vendredi à samedi, après des mois de préparation et de négociations discrètes. Selon des sources proches de l’administration américaine, l’offensive a été approuvée par Donald Trump juste après Noël, mais retardée en raison de conditions météorologiques défavorables. L’objectif principal était de capturer Nicolás Maduro, visé par un mandat d’arrêt émis par les tribunaux américains.
L’opération a débuté à 22h46, heure de Washington (04h46 en France), avec la mobilisation de moyens aériens considérables provenant de bases américaines et de porte-avions déployés dans la région. La puissance de feu américaine, allant des avions de chasse F-35 aux bombardiers B-1, a été utilisée pour neutraliser les défenses aériennes vénézuéliennes et préparer le terrain pour l’intervention des hélicoptères Apache transportant les unités d’élite de la Delta Force. Des unités de renseignement satellitaire ont guidé l’approche des avions sur Caracas.
À 02h01, heure locale (01h00 à Washington, 07h00 en France), les forces spéciales ont pénétré dans le complexe militaire de Fuerte Tiuna, où résidait Maduro avec son épouse, Cilia Flores. L’assaut a été rapide et décisif. Selon le récit de Donald Trump, les agents ont fait irruption dans la chambre présidentielle en 46 secondes. Maduro aurait tenté de se réfugier dans un bunker, mais a été rapidement appréhendé et menotté. Les agents du FBI lui ont remis le mandat d’arrêt émis par les tribunaux de New York.
L’opération s’est achevée avec l’évacuation rapide de Maduro et de son épouse vers un porte-avions de l’US Navy, le Iwo Jima, qui attendait au large des côtes vénézuéliennes. Les avions d’escorte ont regagné leurs bases, tandis que la flotte se dirigeait vers les États-Unis. Donald Trump a publié une image de Maduro enchaîné, le comparant à un moderne Vercingétorix.
Le général Caine a déclaré que tous les détails avaient été étudiés pour « minimiser » les dégâts causés aux civils. À l’heure actuelle, on ne sait pas encore s’il y a eu des victimes. Trump a affirmé que les États-Unis n’avaient subi aucune perte humaine ou matérielle.
Avant l’opération militaire, des négociations discrètes avaient été menées par le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, avec des représentants du régime Maduro. Rubio a confirmé avoir proposé à Maduro une « porte de sortie », sans préciser les termes de cette offre. L’administration Trump était-elle prête à accorder un sauf-conduit au dictateur sud-américain en échange de sa démission ? Cette question reste en suspens.
