Les blessures légères auto-infligées par un cheval pendant une compétition ne conduiront plus systématiquement à une élimination, ont précisé les instances dirigeantes. Cette nouvelle approche vise à éviter des sanctions disproportionnées dans certains cas spécifiques, tout en garantissant le bien-être animal.
Dans les situations où du sang est visible sur un cheval, mais que cette blessure n’est pas due à l’équipement ou à l’action du cavalier, le jury sur place (Ground Jury) pourra désormais autoriser le cheval à continuer l’épreuve, ou renoncer à une élimination ultérieure. Cette décision s’applique notamment lorsque le cheval se mord la langue ou la lèvre.
« La condition essentielle, cependant, est que le cheval soit jugé apte à poursuivre la compétition », ont souligné les responsables. Aucun avertissement ne sera émis dans ces circonstances précises.
Il est important de noter que certaines blessures, comme celles causées par l’utilisation excessive des éperons, restent susceptibles de sanctions. Le jury conservera donc un pouvoir d’appréciation au cas par cas pour assurer le respect des règles et la protection des animaux.
