Publié le 16 janvier 2026 à 10h18. Le chanteur espagnol Julio Iglesias a fermement nié les accusations de crimes sexuels et de trafic d’êtres humains portées par deux anciennes employées, qualifiant ces allégations de « totalement fausses ».
- Julio Iglesias réfute catégoriquement les accusations d’abus, de contrainte et de manque de respect envers des femmes.
- Les accusations portent sur des faits présumés survenus en 2021 dans ses résidences en République dominicaine et aux Bahamas.
- Les plaignantes, soutenues par Women’s Link Worldwide et Amnesty International, ont été reconnues comme témoins protégées par le parquet espagnol.
Dans un message publié sur Instagram, sa première réaction depuis l’éclatement du scandale mardi, Julio Iglesias a exprimé sa profonde tristesse face à ces accusations.
« Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à une femme. Ces accusations sont absolument fausses et me causent une grande tristesse »
Julio Iglesias
Il a également déclaré :
« C’est avec un profond regret que je réponds aux accusations portées par deux personnes qui travaillaient auparavant dans ma maison. Je n’ai jamais ressenti un tel mal, mais j’ai encore la force de faire connaître toute la vérité aux gens et de défendre ma dignité face à un grief aussi grave »
Julio Iglesias
Les accusations ont été rendues publiques par Women’s Link Worldwide et Amnesty International, qui soutiennent les deux anciennes employées. Elles dénoncent des actes qui pourraient constituer un délit de traite des êtres humains dans le but d’imposer du travail forcé et de la servitude, ainsi que des crimes contre la liberté et l’indemnisation sexuelles, notamment du harcèlement sexuel.
Selon une enquête journalistique menée conjointement par la chaîne américaine Univision et le média espagnol elDiario.es, les abus présumés se seraient produits en 2021, lorsque les femmes avaient 22 et 28 ans. Les plaignantes affirment avoir été victimes d’humiliations et de harcèlement sexuel, l’une d’entre elles évoquant des pénétrations non consensuelles.
Lors d’une conférence de presse conjointe mercredi, Women’s Link Worldwide et Amnesty International ont annoncé que le parquet espagnol s’apprêtait à recueillir les témoignages des deux plaignantes, qui bénéficient désormais du statut de témoins protégés. L’affaire a éclaté mardi suite à la publication de l’enquête d’Univision et elDiario.es, révélant les accusations portées contre l’artiste latin ayant vendu le plus grand nombre d’albums au monde.
