Publié le 10 novembre 2025 à 13h27. L’Unité de la Oumma islamique (PUI) a exprimé son soutien aux investigations menées par la police de Jakarta concernant des accusations de faux diplômes impliquant plusieurs personnalités, dont Roy Suryo. L’organisation insiste sur la nécessité d’une application impartiale de la loi, basée sur des preuves et non sur des pressions extérieures.
- La police de Jakarta enquête sur des allégations de faux diplômes impliquant huit suspects.
- Roy Suryo, figure publique, figure parmi les personnes mises en cause.
- L’Unité de la Oumma islamique (PUI) appelle à une enquête transparente et à l’indépendance de la justice.
Le vice-président général du Conseil central de direction de l’Unité de la Oumma islamique (DPP PUI), Irfan Ahmad Fauzi, a salué la fermeté et le professionnalisme de la Polda Metro Jaya dans le traitement de cette affaire. Il a souligné l’importance d’une application objective et transparente de la loi.
« Les efforts de Polda Metro Jaya pour enquêter sur la vérité dans cette affaire doivent être appréciés dans le cadre d’une application objective et transparente de la loi. Nous soutenons pleinement les mesures de Polda Metro Jaya pour appliquer la loi sans discrimination, en donnant la priorité aux principes de justice et de professionnalisme. »
Irfan Ahmad Fauzi, vice-président général du DPP PUI
Irfan Ahmad Fauzi a insisté sur le fait que la procédure judiciaire doit se baser sur des preuves tangibles et non sur l’opinion publique ou des pressions politiques. Il a également appelé la police nationale à poursuivre son enquête en se fondant sur des faits avérés.
L’affaire concerne actuellement huit suspects, répartis en deux groupes. Le premier groupe, composé de ES, KTR, MRF, RE et DHL, est accusé en vertu des articles 310 et/ou 311 et/ou 160 du Code pénal, ainsi que des articles 27A en lien avec l’article 45, paragraphe 4, et/ou de l’article 28, paragraphe 2, en lien avec l’article 45A, paragraphe 2 de la loi sur l’information et les transactions électroniques (ITE). Le second groupe, comprenant Roy Suryo (RS), RHS et TT, est poursuivi en vertu des articles 310 et/ou 311 du Code pénal, ainsi que des articles 32, paragraphe 1, en lien avec l’article 48, paragraphe 1, et/ou de l’article 35, en lien avec l’article 51, paragraphe 1, et/ou de l’article 27A, en lien avec l’article 45, paragraphe 4, et/ou de l’article 28, paragraphe 2, en lien avec l’article 45A, paragraphe 2 de la loi ITE.
Roy Suryo a réagi avec calme à son statut de suspect, affirmant qu’il respecte le processus judiciaire.
« Et quel est le point le plus important ? Nous devons encore respecter le statut du suspect et, quelle est mon attitude ? Il suffit de sourire. Le suspect fait partie du processus, il y aura toujours un statut, par exemple continuer, puis devenir accusé, puis continuer à devenir condamné. »
Roy Suryo
Il a également appelé les autres suspects à rester forts et a souligné l’importance de la liberté de recherche sur les documents publics.
Docteur Tifauzia Tyassuma, alias Dr Tifa, a quant à elle déclaré qu’elle se remettait entièrement à Dieu.
« Je m’en remets entièrement à Allah pour tous les processus en cours. Personnellement, je suis prêt physiquement et mentalement. Hasbunallah wanikmal adjoint, nikmal maula wanikman nasir. »
Dr Tifa
Elle a affirmé qu’elle appréciait et respectait les procédures juridiques en cours et avait confié sa défense à un conseiller juridique.
L’Unité de la Oumma islamique (PUI) réaffirme son engagement à défendre les valeurs de justice et de vérité, estimant que la confiance du public dans les institutions juridiques ne peut être maintenue que par une procédure judiciaire ouverte et impartiale.
