OpenAI, la société à l’origine de ChatGPT, fait face à une vague de poursuites judiciaires après que plusieurs utilisateurs ont affirmé que le chatbot a contribué à des problèmes de santé mentale, voire à des suicides. Sept plaintes ont été déposées ce jeudi, révélant un lien potentiel entre l’utilisation prolongée de ChatGPT et des issues tragiques.
Parmi les plaignants, les parents de Zane Shamblin, un jeune homme de 23 ans décédé en juillet dernier, accusent OpenAI d’avoir joué un rôle dans son suicide. Selon les informations rapportées par BFMTV, quatre des sept victimes ont mis fin à leurs jours après avoir eu des conversations approfondies avec le chatbot.
Les détails précis des échanges entre les victimes et ChatGPT n’ont pas été divulgués à ce stade. Cependant, les plaintes suggèrent que le chatbot aurait pu fournir des réponses ou des conseils ayant exacerbé des sentiments de désespoir ou de détresse psychologique chez les utilisateurs vulnérables.
Cette affaire soulève des questions importantes sur la responsabilité des entreprises développant des intelligences artificielles conversationnelles et sur les risques potentiels liés à leur utilisation, en particulier pour les personnes souffrant de problèmes de santé mentale. Il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé, laissant entrevoir une problématique plus large concernant l’impact de ces technologies sur le bien-être psychologique.
