Publié le 18 janvier 2026. Une jeune physicienne américaine de 32 ans, Sabrina Gonzales Pasterski, suscite l’admiration de la communauté scientifique après avoir vu ses travaux cités par Stephen Hawking et avoir refusé une offre d’emploi à plus d’un million de dollars.
- Sabrina Gonzales Pasterski a été citée par Stephen Hawking pour ses recherches sur l’effet mémoire de rotation.
- Elle a décliné une offre de 1,1 million de dollars (18,6 milliards de roupies) de l’Université Brown.
- Elle dirige actuellement l’Initiative d’Holographie Celestienne à l’Institut Périmètre de physique théorique.
Sabrina Gonzales Pasterski s’est distinguée dès son plus jeune âge par une passion et un talent exceptionnels pour les sciences. À 12 ans, elle construisait déjà ses propres avions. Elle a ensuite obtenu un diplôme d’excellence en physique au Massachusetts Institute of Technology (MIT) avant de poursuivre ses études à Harvard.
C’est à Harvard que Sabrina, en collaboration avec ses pairs, a développé une théorie sur l’effet mémoire de rotation, un concept complexe en physique. Leurs travaux ont été publiés dans une revue scientifique de renom et ont attiré l’attention de figures majeures du domaine, dont le célèbre physicien Stephen Hawking. Cette reconnaissance est un témoignage de la qualité et de l’originalité de ses recherches.
En 2021, Sabrina a pris une décision surprenante en refusant une offre d’emploi lucrative de l’Université Brown, s’élevant à 1,1 million de dollars (18,6 milliards de roupies). Elle a préféré rejoindre l’Institut Périmètre de physique théorique, un centre de recherche de premier plan au Canada.
Aujourd’hui, Sabrina Gonzales Pasterski dirige l’Initiative d’Holographie Celestienne à l’Institut Périmètre. Son équipe explore les liens entre l’espace-temps et la théorie quantique, ouvrant de nouvelles perspectives sur la compréhension de l’univers. En parallèle de ses recherches, elle partage sa passion pour la physique sur sa chaîne YouTube, PhysicsGirl, où elle vulgarise les concepts scientifiques pour un public plus large.
La communauté scientifique attend avec impatience les prochaines découvertes de cette jeune femme prometteuse, souvent surnommée la « prochaine Einstein ».
(fay/agt)
