Publié le 6 janvier 2024 à 10h20. Les amateurs d’horreur pourront bientôt retrouver l’univers terrifiant de « Le Téléphone noir » : la suite, intitulée « Black Phone 2 », sera disponible en streaming sur Peacock à partir du 16 janvier.
- « Black Phone 2 » sera accessible sur la plateforme de streaming Peacock dès le 16 janvier.
- Le film a engrangé plus de 125 millions de dollars (environ 116 millions d’euros) au box-office mondial.
- Ethan Hawke reprend son rôle glaçant de l’antagoniste, le Grabber, dans cette suite.
Sorti en salles en octobre dernier, « Black Phone 2 » marque le retour de Scott Derrickson à la réalisation. Le film reprend l’histoire de Finney et Gwen Blake (interprétés par Mason Thames et Madeleine McGraw), quatre ans après les événements du premier volet. Ils sont confrontés aux séquelles du traumatisme qu’ils ont vécu et tentent de comprendre l’origine de leurs étranges pouvoirs télékinésiques. Mais le Grabber, loin d’être vaincu, est de retour, animé par un désir de vengeance.
La suite a également réuni Miguel Mora et Jeremy Davies, présents dans le premier film, et introduit de nouveaux personnages interprétés par Arianna Rivas, Demián Bichir, Maev Beaty, Graham Abbey et Anna Lore. Le scénario, co-écrit par Derrickson et C. Robert Cargill, explore les conséquences à long terme des horreurs vécues par les protagonistes.
Présenté en avant-première au Fantastic Fest en septembre, « Black Phone 2 » a connu un succès commercial honorable, rapportant plus de 125 millions de dollars au box-office mondial. Toutefois, ses performances restent inférieures à celles du premier film, « Le Téléphone noir », qui avait récolté 161 millions de dollars en 2021.
« Le Téléphone noir », adapté d’une nouvelle éponyme de Joe Hill, publiée dans son recueil de nouvelles « 20th Century Ghosts » en 2005, a posé les bases de cet univers sombre et captivant. Joe Hill a également participé à l’élaboration de l’histoire de « Black Phone 2 ».
Jason Blum a produit les deux films en collaboration avec Scott Derrickson et C. Robert Cargill. La distribution des films a été assurée par Universal Pictures.
