Publié le 17 décembre 2025 à 22:41:00. L’action Uber Technologies chute en bourse ce mardi après le dépôt d’une plainte remaniée par la Federal Trade Commission (FTC), accusant l’entreprise de pratiques de facturation et d’annulation trompeuses envers ses clients.
- La FTC, accompagnée de 21 États et du District de Columbia, accuse Uber de facturer des abonnements non consentis et de rendre l’annulation de ces abonnements excessivement complexe.
- L’action Uber affiche une tendance baissière, se négociant en dessous de ses principales moyennes mobiles.
- Les analystes techniques identifient des niveaux de support et de résistance clés pour l’action Uber, susceptibles d’influencer son évolution future.
Uber Technologies, Inc. (NASDAQ : UBER) subit une nouvelle pression boursière ce mardi, suite à l’intensification des poursuites judiciaires à son encontre. La Federal Trade Commission (FTC), l’agence américaine de protection des consommateurs, a déposé une plainte modifiée, rejoignant les efforts de 21 États et du District de Columbia pour dénoncer des pratiques commerciales jugées déloyales.
Au cœur des accusations figurent des allégations de facturation abusive et de difficultés délibérées imposées aux clients souhaitant annuler des abonnements. Selon la plainte, Uber aurait facturé des abonnements sans consentement explicite, n’aurait pas tenu les promesses d’économies annoncées et aurait rendu le processus d’annulation particulièrement ardu, nécessitant jusqu’à 32 étapes sur 23 écrans différents.
La FTC et les États plaignants estiment qu’Uber a également violé diverses lois de protection des consommateurs, notamment la loi sur la restauration de la confiance des acheteurs en ligne de 2010. Le procès, intenté devant un tribunal de district américain en Californie du Nord, permet aux États concernés de réclamer des remboursements, des compensations et autres mesures correctives au nom de leurs citoyens.
Sur le plan technique, l’action Uber présente une configuration baissière. Elle se négocie actuellement en dessous de ses moyennes mobiles clés : 7,9 % en dessous de sa moyenne mobile à 20 jours, 12,4 % en dessous de sa moyenne mobile à 50 jours et 13,4 % en dessous de sa moyenne mobile à 100 jours. L’indice de force relative (RSI) se situe à 34,41, indiquant une pression vendeuse, bien qu’il ne soit pas encore en territoire de survente. Le MACD, un indicateur de momentum, est également en dessous de sa ligne de signal, confirmant la tendance baissière.
Les analystes techniques identifient un niveau de support important à 69,50 $ et une résistance à 93,50 $. Un test du support pourrait signaler un rebond potentiel, tandis qu’une cassure de ce niveau pourrait entraîner une nouvelle baisse. Un franchissement de la résistance, en revanche, pourrait indiquer un renversement de tendance.
Malgré ces signaux baissiers à court terme, l’action Uber a affiché une performance positive sur les 12 derniers mois, avec une augmentation de 33,44 %, témoignant d’une reprise par rapport aux points bas précédents. Cette tendance à long terme suggère que l’entreprise conserve une certaine dynamique sous-jacente.
Image : Shutterstock
Il est important de noter que la construction d’un portefeuille résilient repose sur la diversification. Les cycles économiques évoluent, les secteurs connaissent des hauts et des bas, et aucun investissement ne peut garantir des performances constantes dans tous les environnements. De nombreux investisseurs se tournent vers des plateformes offrant un accès à divers actifs, tels que l’immobilier, les obligations, les conseils financiers professionnels, les métaux précieux et les comptes de retraite autogérés, afin de répartir les risques et de créer une richesse à long terme.
