Publié le 30 novembre 2025 à 22 h 14 HE. La finale de la Coupe MLS 2025 opposera Lionel Messi et l’Inter Miami à Thomas Müller et les Whitecaps de Vancouver, un choc au sommet qui ravive les souvenirs de leurs précédentes confrontations en Coupe du monde, mais dans un contexte radicalement différent.
- Thomas Müller, vainqueur face à Messi en 2010 et 2014 avec l’Allemagne, minimise l’aspect personnel de cette nouvelle rencontre.
- L’Inter Miami, porté par Messi, vise un doublé historique : la Coupe MLS et le Soulier d’Or pour son attaquant argentin.
- Cette finale s’inscrit dans une semaine riche en événements pour le football nord-américain, avec notamment le tirage au sort de la Coupe du Monde de la FIFA 2026.
La finale de la Coupe MLS, samedi à Fort Lauderdale, promet un spectacle de haut niveau. Pour Thomas Müller, l’enjeu dépasse largement une simple confrontation individuelle avec Lionel Messi. Après la victoire 3-1 de Vancouver face à San Diego en finale de la Conférence Ouest, le milieu allemand a insisté sur l’importance de l’équipe :
« Il ne s’agit pas de Messi contre Thomas Müller. C’est Miami contre les Whitecaps. »
Thomas Müller, milieu de terrain des Whitecaps de Vancouver
Il a ajouté :
« Peut-être qu’ils comptent un peu plus sur lui que sur moi, parce que nous sommes un très bon groupe. »
Thomas Müller, milieu de terrain des Whitecaps de Vancouver
Müller connaît bien la saveur de la victoire face à Messi, ayant triomphé avec l’Allemagne lors des quarts de finale de la Coupe du monde 2010 et de la finale de 2014. Javier Mascherano, l’entraîneur de l’Inter Miami, était également présent sur le terrain lors de ces rencontres. Mais le contexte a changé. L’arrivée de Messi en 2023 a transformé l’Inter Miami, passant d’une équipe en difficulté à un prétendant sérieux au titre.
Mascherano, conscient de la menace que représente Messi, tempère l’euphorie :
« Même s’il est le meilleur de l’histoire… c’est injuste de croire qu’il va gagner chaque match. »
Javier Mascherano, entraîneur de l’Inter Miami
Il souligne l’amélioration collective de son équipe, illustrée par leur victoire 5-1 face au New York City FC en finale de la Conférence Est ici.
Au-delà de la finale, la semaine s’annonce chargée pour le football en Amérique du Nord. Le tirage au sort de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, aura lieu vendredi à Washington DC. La FIFA profitera également de cet événement pour remettre son premier prix de la paix, une récompense que beaucoup s’attendent à voir attribuée à Donald Trump. La MLS devrait également annoncer son lauréat du prix de Joueur le plus précieux (MVP) dans les prochains jours. Enfin, le football universitaire entrera dans sa phase finale avec les quarts de finale de la Division I masculine et le début de la Coupe universitaire de Division I féminine.
Ni Messi, ni Müller n’ont besoin de cette victoire pour consolider leur légende. Tous deux ont déjà remporté la Coupe du monde, la Ligue des champions et la Coupe du monde des clubs. Cependant, pour Müller, rejoindre Vancouver il y a quatre mois, c’était aussi l’opportunité de décrocher un titre en MLS, un accomplissement qui viendrait compléter un palmarès déjà impressionnant. Il a exprimé son enthousiasme à l’issue de la victoire de Vancouver :
« J’aime le regarder. J’ai le sentiment que Miami est une équipe très forte. Nous les avons vus battre New York de manière assez forte. C’est une grande finale. Je souhaitais cette finale. Et c’est parti. Je pense que c’est génial pour tout le monde. »
Thomas Müller, milieu de terrain des Whitecaps de Vancouver