Publié le 5 décembre 2025 à 19h20. À moins de 200 jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026 co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, l’équipe américaine a appris la composition de son groupe lors d’une cérémonie de tirage au sort qui s’est tenue à Washington D.C.
- Les États-Unis affronteront l’Australie, le Paraguay, la Turquie, la Roumanie, la Slovaquie et le Kosovo au premier tour.
- Le premier match des Américains aura lieu le 12 juin 2026 à Los Angeles.
- La cérémonie de tirage au sort, animée par des stars du sport américain, a mis en lumière l’attente grandissante autour de cette compétition historique.
La Coupe du Monde masculine 2026, qui se déroulera en Amérique du Nord, promet d’être un événement majeur pour le football aux États-Unis. Après une élimination en huitièmes de finale lors de l’édition 2022 au Qatar face aux Pays-Bas, l’équipe nationale américaine aborde ce tournoi à domicile avec de grandes ambitions.
Le tirage au sort, qui s’est déroulé vendredi au Kennedy Center, a placé les États-Unis, en tant que co-organisateurs, en tête de série. L’Australie, issue du chapeau 2, sera un adversaire connu, les deux équipes s’étant déjà affrontées lors d’un match amical plus tôt cette année, remporté 2 à 1 par les Américains. Le Paraguay, représentant du chapeau 3, a également croisé le chemin des États-Unis récemment, s’inclinant également sur le score de 2 à 1 lors d’un match amical disputé à Chester, en Pennsylvanie.
Les équipes de la Turquie, de la Roumanie, de la Slovaquie et du Kosovo, issues du chapeau 4, sont encore en lice pour la qualification européenne, avec des éliminatoires prévues en mars. Si la Turquie parvient à se qualifier, les États-Unis auront l’opportunité de les affronter à nouveau, après des rencontres amicales organisées en 2025.
La FIFA communiquera samedi à 17h, heure de l’Est, l’ordre exact des rencontres et les horaires des matchs de groupe. Outre ces matchs de poule, l’équipe américaine a également programmé des matchs amicaux de préparation face à l’Allemagne, au Portugal et à la Belgique, ainsi qu’un adversaire encore non confirmé, dans le cadre d’une période que beaucoup considèrent comme potentiellement transformatrice pour le sport aux États-Unis.