Publié le 16 janvier 2026 à 20h34. Un professeur de sport d’un lycée de Brooklyn a été arrêté après avoir envoyé des messages et une image à caractère sexuel à une élève de 16 ans via l’application Snapchat, révélant une conduite inappropriée et soulevant des questions sur la sécurité des jeunes dans les établissements scolaires.
- Michael Boitano, 40 ans, est accusé d’avoir envoyé du matériel indécent à une mineure.
- L’enseignant est également accusé de faute officielle et de mise en danger du bien-être d’un enfant.
- Les messages incluaient une proposition explicite et des allusions à des expériences sexuelles antérieures de l’élève.
Michael Boitano, employé du Complexe éducatif John Jay à Park Slope, a été arrêté mercredi et inculpé devant le tribunal pénal de Brooklyn. Il est formellement accusé de diffusion de matériel indécent à des mineurs, de faute officielle en tant que fonctionnaire et de mise en danger du bien-être d’un enfant, selon le bureau du procureur du district de Brooklyn.
L’affaire a été révélée suite à une enquête menée après des signalements concernant des échanges inappropriés entre l’enseignant et son élève en octobre dernier. Les autorités ont découvert que Boitano avait utilisé Snapchat pour envoyer à la jeune fille une photographie de ses parties intimes, accompagnée d’un message à connotation sexuelle.
Selon l’assistant du procureur du district, Kellen Michuda, l’un des messages envoyés par Boitano contenait les propos suivants :
« Je sais que tu as dit que tu avais déjà été avec un homme et que tu serais totalement avec un homme blanc au moins une fois. Je ne sais pas si tu faisais allusion à quelque chose. Je sais que tu as dit que tu détestais embrasser. Je ne sais pas ce que tu essayais de signaler, mais disons que je devais essayer de t’embrasser. Voudrais-tu m’embrasser en retour ? »
Kellen Michuda, assistant du procureur du district de Brooklyn
L’enquête se poursuit pour déterminer l’étendue des échanges entre Boitano et l’élève, ainsi que pour évaluer si d’autres élèves ont pu être victimes de comportements similaires. Les autorités n’ont pas précisé si Boitano a été suspendu de ses fonctions en attendant le déroulement de la procédure judiciaire.
Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs face aux prédateurs en ligne et sur la responsabilité des établissements scolaires dans la prévention de tels incidents. Les parents et les responsables de l’éducation sont appelés à redoubler de vigilance et à signaler tout comportement suspect.