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Un résident irlandais soupçonné d’avoir tué deux personnes en Islande est interdit de voyage jusqu’en février – The Irish Times

Publié le 7 décembre 2025 19:27:00. Une femme française, soupçonnée du meurtre de son mari et de sa fille dans un hôtel de Reykjavik, en Islande, ne pourra pas quitter le pays avant le 30 janvier 2026. Cette…

Un résident irlandais soupçonné d’avoir tué deux personnes en Islande est interdit de voyage jusqu’en février – The Irish Times

Publié le 7 décembre 2025 19:27:00. Une femme française, soupçonnée du meurtre de son mari et de sa fille dans un hôtel de Reykjavik, en Islande, ne pourra pas quitter le pays avant le 30 janvier 2026. Cette interdiction de voyager, initialement prolongée puis réduite en partie, a été confirmée par la police islandaise.

  • L’interdiction de voyager de la suspecte a été prolongée jusqu’au 30 janvier 2026.
  • Les victimes, un couple franco-irlandais, ont été retrouvées mortes dans un hôtel de Reykjavik en juin 2024.
  • La suspecte, qui a assisté aux funérailles des victimes, doit régulièrement se présenter à la police et son passeport a été confisqué.

La police islandaise a confirmé la prolongation de l’interdiction de voyager imposée à une femme française soupçonnée d’être impliquée dans les décès de son mari, âgé de 58 ans, et de sa fille de 30 ans, retrouvés morts le 14 juin 2024 dans un hôtel du centre de Reykjavik. La suspecte, elle-même blessée, avait été découverte sur les lieux et interpellée.

Initialement prolongée de trois mois supplémentaires, jusqu’à la fin du mois de février, cette interdiction a été partiellement réduite par un tribunal national cette semaine. Finalement, la justice a statué pour une interdiction de voyager valable jusqu’au 30 janvier 2026. La femme, qui résidait en Irlande avec sa famille depuis une dizaine d’années, était arrivée en Islande avec son mari et sa fille quelques jours avant les faits.

La police avait initialement refusé à la suspecte l’autorisation d’assister aux funérailles des victimes, mais a finalement accédé à sa demande. Pendant sa garde à vue, qui a duré jusqu’au début du mois de septembre, la police islandaise a mené des investigations approfondies. En raison des limites de détention préventive en Islande (12 semaines maximum), une interdiction de voyager a été mise en place, obligeant la femme à se présenter régulièrement à un commissariat de police et à rendre son passeport.

L’enquête se poursuit et la police islandaise dispose désormais de huit semaines supplémentaires pour la mener à bien. Elle collabore également avec les forces de l’ordre étrangères pour obtenir de l’aide dans ses investigations. Le nom de la famille n’a pas été divulgué.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.