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Zohran Mamdani dit qu’il continue de croire que Trump est un « fasciste » après une réunion cordiale à la Maison Blanche : Dernières

L'élection d'un maire socialiste-démocrate à New York a suscité des réactions contrastées, allant de l'espoir d'un nouveau départ à la méfiance, tandis que le président Donald Trump fait face à des critiques croissantes concernant sa politique étrangère et…

Zohran Mamdani dit qu’il continue de croire que Trump est un « fasciste » après une réunion cordiale à la Maison Blanche : Dernières

L’élection d’un maire socialiste-démocrate à New York a suscité des réactions contrastées, allant de l’espoir d’un nouveau départ à la méfiance, tandis que le président Donald Trump fait face à des critiques croissantes concernant sa politique étrangère et sa rhétorique incendiaire.

Le nouveau maire de New York, Mamdani, a rencontré le président Trump vendredi à la Maison Blanche. Malgré des divergences idéologiques profondes, Mamdani a affirmé sa volonté de collaborer avec l’administration actuelle. « Je pense qu’il est possible de travailler ensemble, même avec des personnes avec lesquelles on n’est pas d’accord sur tout », a-t-il déclaré après la rencontre.

Cette position a surpronné certains observateurs, compte tenu du fait que Mamdani se positionne comme un représentant de la gauche du Parti démocrate, après les revers électoraux de 2024 qui ont coûté aux démocrates des sièges clés au Sénat et la présidence. Lors de la rencontre, le président Trump a semblé particulièrement enthousiaste à l’égard de son invité, exprimant son soutien au renouveau de la ville de New York.

Le président Trump a également démenti les accusations racistes portées par certains membres de son parti, qui ont qualifié Mamdani, le premier maire musulman de la ville, de « djihadiste ».

Par ailleurs, l’administration Trump est sous pression concernant ses récentes actions contre un pays sud-américain, accusé de trafic de drogue. Un sondage révèle que 76 % des Américains estiment que le président n’a pas suffisamment justifié ces opérations militaires, qui se limitent pour l’instant à des frappes contre des navires soupçonnés de transporter des stupéfiants. La majorité des citoyens souhaitent des preuves tangibles avant de soutenir une escalade du conflit.

La rhétorique du président Trump a également été critiquée par des membres de son propre parti. Le sénateur Rand Paul a qualifié de « imprudente, inappropriée et irresponsable » l’utilisation par Trump de termes tels que « traître » et la suggestion que de tels actes soient « punissables de mort ». « Il existe de nombreuses autres façons de décrire cela, mais ce n’est pas quelque chose qui aide le pays à panser ses blessures », a déclaré Paul.

La sénatrice Amy Klobuchar a défendu une vidéo diffusée par des législateurs démocrates, exhortant les membres de l’armée et du renseignement à « refuser les ordres illégaux ». « Il est très clair dans le code de l’armée que vous ne pouvez pas suivre des ordres illégaux », a-t-elle rappelé, soulignant que ce principe est fondamental dans l’armée américaine.

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a quant à lui critiqué cette même vidéo, la qualifiant de « démonstration de négligence grossière et flagrante ». Il a refusé de commenter si l’administration Trump émettait des ordres illégaux, affirmant qu’il y a un « commandant en chef » et qu’il est dangereux de « créer du bruit et du chaos » en sortant de la chaîne de commandement.

Enfin, les Républicains s’inquiètent des pertes électorales récentes, notamment auprès de l’électorat hispanique, qu’ils attribuent à la rhétorique anti-immigration du président Trump et à un manque d’attention aux questions économiques. Des responsables du parti appellent à un changement de stratégie pour éviter de nouvelles défaites.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.