Édition française
En continu
---Advertisement---

Affaires

1) Investissez dans des actions sous-évaluées – Taux de croissance > 15 %+ CAGR – Négociation en dessous de 200 DMA 2) Si vous avez moins de 40 ans, investissez 70 % de votre capital dans la stratégie ci-dessus. – Exposition de portefeuille maximale de 5 % à chacun… | Akshat Shrivastava

Publié le 16 mai 2024. Une stratégie d'investissement audacieuse, axée sur les actions sous-évaluées et l'utilisation stratégique de l'effet de levier, est proposée pour accumuler un patrimoine significatif, avec des conseils spécifiques pour les jeunes investisseurs et une…

1) Investissez dans des actions sous-évaluées – Taux de croissance > 15 %+ CAGR – Négociation en dessous de 200 DMA 2) Si vous avez moins de 40 ans, investissez 70 % de votre capital dans la stratégie ci-dessus. – Exposition de portefeuille maximale de 5 % à chacun… | Akshat Shrivastava

Publié le 16 mai 2024. Une stratégie d’investissement audacieuse, axée sur les actions sous-évaluées et l’utilisation stratégique de l’effet de levier, est proposée pour accumuler un patrimoine significatif, avec des conseils spécifiques pour les jeunes investisseurs et une attention particulière à la gestion fiscale.

  • Privilégier les actions sous-évaluées affichant un taux de croissance supérieur à 15 % par an (CAGR) et négociées en dessous de leur moyenne mobile à 200 jours.
  • Pour les investisseurs de moins de 40 ans, allouer 70 % de leur capital à cette stratégie, en limitant l’exposition à chaque action à 5 % du portefeuille.
  • En cas de forte hausse d’une action (10 à 15 % au-dessus de la moyenne mobile à 200 jours), réaliser au moins 50 % des bénéfices et utiliser ces fonds pour vendre des options de vente garanties en espèces (CSP).

Cette approche, partagée par un investisseur expérimenté, vise à maximiser les rendements tout en minimisant les risques, notamment en tirant parti des opportunités offertes par les marchés financiers actuels. L’investisseur souligne l’importance d’une discipline rigoureuse et d’une adaptation constante aux conditions du marché.

L’investisseur propose une stratégie alternative pour ceux ayant accès aux marchés américains : la vente de put garantis en espèces (CSP). Cette technique consiste à percevoir une prime en échange de l’engagement d’acheter une action à un prix déterminé. L’objectif est de collecter des revenus réguliers et de profiter d’une éventuelle baisse du cours de l’action. Pour en savoir plus sur les CSP, consultez cette ressource.

La stratégie préconise une répétition systématique de ces actions, en investissant continuellement dans des entreprises à forte croissance et à valorisation raisonnable. Une fois que le portefeuille dépasse 2 millions d’euros, il est conseillé de retirer 30 % pour acquérir un bien immobilier, considéré comme un investissement sûr. Lorsque le portefeuille atteint 5 millions d’euros, l’investisseur recommande de mettre en place une planification fiscale optimisée pour minimiser les plus-values.

L’investisseur reconnaît que des krachs boursiers soudains peuvent perturber ce plan. En cas de chute de plus de 20 % du marché, il préconise de recourir à l’effet de levier, une stratégie que, selon lui, est couramment utilisée par les investisseurs fortunés comme Adani, Ambani et Zuckerberg lors du krach de 2020. Il insiste sur le fait que l’effet de levier n’est pas intrinsèquement mauvais, mais qu’il doit être utilisé avec prudence et au bon moment. Il souligne que les marchés actuels tendent à se redresser en forme de V, contrairement à la lente dégradation observée en 2008, ce qui rend l’effet de levier plus pertinent.

Enfin, l’investisseur met en garde contre les difficultés liées à l’apprentissage et à l’application constante de cette stratégie. Il souligne que cela exige un esprit ouvert, de la persévérance et une volonté d’apprendre. Il conclut en constatant que la plupart des gens se contenteront de lire ces conseils sans agir.

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.