---Advertisement---

{{term_list link:term|tax:category|sep:, }}

{{post_title}}

By: {{author_meta key:display_name|link:author_archive}}

On: {{post_date dateFormat:l, F j, Y g:i A}}

La saison des résultats des géants technologiques américains, surnommés les « Magnificent Seven », s’annonce sous le signe de l’intelligence artificielle et des disparités de croissance, avec des performances contrastées entre les valeurs établies et les plus dynamiques. Les investissements massifs dans l’IA, la conjoncture publicitaire numérique, la divergence entre dépenses des entreprises et des consommateurs, ainsi que les pressions réglementaires, seront au cœur des préoccupations des investisseurs.

Si l’indice Nasdaq 100 conserve pour l’instant une tendance haussière, la publication des résultats trimestriels sera déterminante pour confirmer cette dynamique. Les analystes estiment que le maintien des attentes est la condition sine qua non pour éviter un retournement de situation.

Depuis le début de l’année, les sept valeurs phares – Microsoft, Apple, Nvidia, Alphabet (Google), Meta (Facebook), Amazon et Tesla – ont affiché des trajectoires divergentes. Alors que Nvidia et Alphabet ont enregistré une progression de plus de 30 %, Apple et Amazon ont connu des difficultés, malgré un marché globalement favorable.

L’engouement pour l’intelligence artificielle se traduit par des investissements colossaux. Les géants du cloud, AWS (Amazon Web Services), Microsoft Azure, Google Cloud et Meta, devraient porter leurs dépenses en infrastructures d’IA et en centres de données à 414 milliards de dollars en 2025, contre 345 milliards de dollars en 2024, et à plus de 430 milliards de dollars en 2026, selon les estimations de BofA et McKinsey. Cependant, un examen plus rigoureux du retour sur investissement est attendu, les coûts de l’électricité et de l’immobilier étant en hausse, et la monétisation des modèles d’IA n’étant pas encore assurée.

Le secteur de la publicité numérique continue de croître, avec une prévision de 5 à 8 % de hausse en 2025, représentant un chiffre d’affaires de 678 milliards de dollars. Toutefois, cette croissance est plus modérée qu’en période de pandémie. Google et Meta sont confrontés à un ralentissement des prix des publicités, tandis qu’Amazon tire son épingle du jeu grâce à son réseau de médias publicitaires à forte marge. Les perspectives d’avenir seront scrutées de près, notamment pour Google, Meta et Amazon, où un éventuel recul des commandes pour le quatrième trimestre pourrait éclipser des résultats positifs pour le troisième.

La saison des résultats devrait également mettre en évidence une économie à deux vitesses. Les entreprises, notamment dans le secteur technologique, affichent une bonne santé, tandis que la demande des consommateurs est plus fragile. Apple et Tesla, particulièrement sensibles aux fluctuations de la consommation, montrent des signes de ralentissement. Les volumes d’iPhone en Chine ont diminué de près de 9 % sur un an au premier trimestre 2025, et la marge brute automobile de Tesla a baissé de 16 % en 2024, avec un risque de nouvelle diminution en raison des baisses de prix des modèles 3 et Y.

Par ailleurs, les géants technologiques sont confrontés à des défis réglementaires et géopolitiques. Le ministère américain de la Justice poursuit son action antitrust contre Google, et Apple doit se conformer à la nouvelle législation européenne sur les marchés numériques, avec une amende de 500 millions d’euros déjà prononcée. Nvidia, quant à elle, parvient à maintenir ses ventes en Chine grâce à des solutions adaptées, malgré les restrictions américaines à l’exportation.

Sur le plan technique, l’indice Nasdaq 100 évolue actuellement dans un canal haussier de cinq mois. Pour l’instant, le biais reste orienté vers le haut, à condition que les résultats de la saison en cours soient conformes aux attentes des analystes. Un franchissement de la barre des 25 000 points pourrait ouvrir la voie à une progression vers 25 900 points. Cependant, des résultats décevants pourraient entraîner un repli vers la moyenne mobile de 200 jours, autour de 22 150 points.

{{term_list link:term|tax:post_tag|sep:, }}

{{author_meta key:display_name|link:author_archive}}

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.
For Feedback - [email protected]

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Related News

{{post_date}}

{{post_title link:post}}

Leave a Comment